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Bouffioulx : "La Châteletaine" : 23 janvier 2005, 2 parcours : 25-43 km

Il est 9h45 ce dimanche 23 janvier 2005 quand nous partons pour notre deuxième randonnée de l’année. Il fait froid (0°) mais très beau. Deux possibilités s’offrent à nous, 25 et 43 km. Cette dernière distance nous semble un peu trop importante compte tenu de la période pluvieuse de ces derniers temps et du manque d’entraînement dû à l’hiver.  A côté de cela, 25 km ne vaut pas la peine de se déplacer, c’est pourquoi nous optons finalement pour la plus longue distance.
C’est la première fois que nous allons à cette rando (organisée par le Cyclo Club de Bouffioulx) et nous ne savons pas du tout quels types de décors et de chemins nous allons rencontrer, d’autant plus que "Germinal" et son pays noir n’est qu’à quelques kilomètres de Bouffioulx. Vers 10h00, nous arrivons au point de départ (Blanche Borne). Quelques "lèves-tôt" sont déjà de retour et lavent leurs montures. Après s’être acquittés de notre droit de participation et d’un petit besoin naturel (les toilettes c’était pas génial du tout) nous partons à la découverte de notre parcours. Heureusement, tout se passe au sud de Charleroi et c’est "43" km de rêves et de plaisir qui nous attendent. Le parcours est très varié, assez boisé, très boueux (glissant ou collant), technique par endroit (nous avons notamment eu l’occasion de dévaler une magnifique longue descente rocailleuse) et parfois entrecoupé de portions de routes qui nous permettent de récupérer un peu et de décrasser nos pneus alourdis par la boue.
Autant le parcours était magnifique autant l’organisation, et principalement le balisage, laissait à désirer. Cela nous a d’ailleurs valu quelques détours et de nombreuses hésitations. Le fléchage était nettement insuffisant et tout à fait hétéroclite (3 types de flèches différentes). Sur la dernière portion du parcours, le fléchage était totalement absent (peut-être l’avaient-ils déjà ôté). C’est à l’aide des flèches tracées sur le sol et des traces laissées par nos prédécesseurs que nous avons pu retrouver le chemin du retour.  Cela dit ils avaient eu la bonne idée de mettre des petits panneaux "STOP" à l’intention des randonneurs pour signaler la traversée de routes dangereuses. Le ravitaillement (nous y passerons deux fois) quant à lui était très bien et offrait de la variété et notamment de la soupe et du café. Sommes-nous partis trop tard, avons-nous roulé trop lentement, je ne sais pas, mais toujours est-il qu’à 14h20 lorsque nous rejoignons notre point de départ tout est déserté ou presque.
En définitive nous aurons parcourus 48,79 km et 515 mètres de dénivellées positives. Durant tout ce temps, et à l’exception des deux ravitaillements, nous n’avons rencontrés que 3 participants.  C’était très agréable de ne pas avoir à se battre pour une trajectoire, de ne pas devoir négocier un dépassement ou de ne pas se sentir ridicule derrière ceux qui viennent de nous dépasser et qui déjà disparaissent à l’horizon. Quel sentiment agréable aussi de penser que tout cela (balisage, ravitaillement) a été mis en place juste pour nous.
Rivière : 9 janvier 2005, 3 parcours : 19-33-45 km

Région : boisée et vallonnée (715 m de dénivellées positives sur 34 km). Type de parcours : assez cassant et boueux enchaînant de longues ascensions parfois très techniques et des descentes particulièrement glissantes à cette époque de l’année. Très bon balisage. Ravitaillement : Correct (1 seul sur le 33 Km).  Infrastructures : douches, bike wash, parking vélo gardé, des parkings pour voitures en nombre suffisant et situés à proximité du lieu d'inscription. Fléchage de la rando à plusieurs kilomètres de Rivière.
Bornival : "VTT Jean-Michel": 6 mars 2005, 5 parcours : 12-27-35-42-53 km, paf : 3 à 5 €

Nous n’étions pas très nombreux en ce dimanche matin à nous rendre à la 9ème organisation du VTT "Jean-Michel" de Bornival. Nous étions tout au plus 200 participants, c’est-à-dire 300 de moins que l’an passé. Est-ce les températures particulièrement basses (-5°c), en ce printemps météorologique, qui ont poussé de nombreux bikers à rester au chaud sous la couette ? Cela ne nous aura bien entendu pas empêché de profiter au maximum de la très bonne organisation de l’amicale "Jean-Michel" (cela porte un autre nom mais je ne l’ai pas retenu) soutenu par le club "Nivelles Bikers 2000".  Cette bonne organisation se reflétait par une grande quantité de petites choses : de petits cadeaux à l’inscription (un léo, un paquet de chips et une pochette-bracelet), une très bonne soupe gratuite à l’arrivée, des organisateurs très sympas, des ravitaillements copieux et variés (chocolat, biscuits, chips, fruits frais et secs, ...), un balisage impeccable, un bike-wash efficace, ... Quant au parcours, il nous aura emmené sur les sentiers pittoresques, les parcelles boisées (dont le bois de la Houssière) et les petites routes de campagne de quelques jolis endroits comme Ittre et Ronquières en passant notamment par Nivelles. Le tout agrémenté par-ci, par-là de neige et de verglas, ce qui rendait la rando d’autant plus attractive et difficile. En conclusion, l’organisation de Bornival vaut le détour en proposant un parcours varié, agréable et relativement facile malgré un dénivellé positif assez honorable de 720 mètres sur 38 km.
Braine-le-Château : "Télévie" : 3 avril 2005, 4 parcours : 12-22-32-42 km, paf : 4 à 5 €

A l’occasion du télévie, diverses animations, dont une randonnée VTT, étaient organisées à Braine-le-Château ce dimanche 03 avril.   A l’affiche : diverses concentrations (motos, Coccinelles, scooters anciens), balle pelote assise, basket, pétanque et même des spectacles.
Le parcours de 42 kilomètres que nous avions choisi était très agréable, même si nous avons eu l’impression d’emprunter beaucoup de chemins asphaltés, et sans grande difficulté avec un dénivellé positif estimable de 630 mètres. Le balisage était suffisant, à l’exception semble-t-il d’une bifurcation manquante (ou subtilisée) entre le 32 et 42 en fin de parcours, ce qui nous a valu de réduire de 2 kilomètres la distance annoncée (dommage, dommage !!).  Par contre, nous regrettons amèrement le seul et unique ravitaillement (très peu achalandé) situé (tenez-vous bien) à 29 kilomètres du départ. Heureusement, nous avions pris de quoi nous alimenter.  Pas de bike-wash (heureusement les chemins n’étaient pas particulièrement boueux), ni de parking gardé pour vélo (ceux-ci n’étaient d’ailleurs pas annoncés dans la publicité).
Ham-sur-Heure : "9ème Balad’Heure" : 17 avril 2005, 4 parcours : 10-20-35-50 km, paf : 1,5 à 5 €

En ce dimanche 17 avril, malgré un levé tardif, un brouillard épais et une fine pluie, nous sommes partis découvrir le parcours de 35 km de Ham-sur- Heure au départ du château. Cette région, semble-t-il, est particulièrement prisée par de nombreux randonneurs dominicaux.  Effectivement, au gré de nos kilomètres nous avons rencontrés des motards (très prudents à notre approche), des marcheurs, des cavaliers (moins prudent à notre approche - j’ai vu de très très près l’immense arrière-train d’un cheval qui galopait de travers tel un crabe), des 4X4 et des coureurs.  Nous avons même eu l’occasion de rencontrer quelques vététistes (197 inscrits au total) qui, comme nous, avaient opté pour Ham-sur-Heure.  Personnellement, je ne regrette pas mon choix et suis assez contente du parcours qui m’a été proposé.  A l’exception de quelques courts passages difficiles (au tout début notamment et juste après le passage de Thuin), le circuit était assez roulant (486 mètres de dénivellées positives sur 37 km) et nettement moins boueux que je ne le craignais (après les pluies torentielles de la veille). Le parcours était essentiellement constitué de chemins de terre, souvent empierrés, longeant les prés et les champs. Il ne comprenait que deux ou trois passages dans les bois et empruntait quelques petites routes de campagne.  Le balisage était très bon (à l’exception d’un endroit où le fléchage sur le sol s’était effacé) et les ravitaillements corrects (je devrais plutôt dire le ravitaillement car on faisait deux passages au même).  De plus, les organisateurs avaient prévus à certains points (parfois plus dangereux) des balises rappelant le numéro de téléphone en cas d’urgence et spécifiant un numéro permettant de situer la personne en difficulté. Le seul hic du parcours était le passage obligé, par deux fois, d’une même portion (d’au moins 2 kilomètres) pour rejoindre le ravitaillement.  Un plus de l’organisation "Jeune Marche St Roch" était la mise en jeu, par le biais d’une tombola, d’un VTT offert par "Cachera Sport" (zoning de Gosselies). Ce dernier avait d’ailleurs, pour échauffer les esprits et semer le doute, exposé deux magnifiques bêtes de compétition de races BMC et Carraro. Le tirage de la tombola, à 13h00 précise, récompensait le gagnant d’un VTT Cachera.
Sauvenière : "9ème Sauvenièroise" : 1 mai 2005, 5 parcours : 20-30-45-65-75 km, paf : 5 €

C’est pour différentes raisons que nous avons abouti à Sauvenière en ce dimanche 01 mai, fête du travail. Un choix très limité de randos près de chez nous, le souvenir d’une rando très chouette et d’une très bonne organisation et surtout l’offre d’un parcours de 75 km.  C’était l’occasion pour nous, de tenter une longue distance sur des parcours réputés roulants (nous avions effectivement eu une magnifique moyenne l’an passé sur une distance de 53 km).  Cependant, c’était sans compter avec les pluies tombées la semaine précédente. Nous avons effectivement eu particulièrement difficile dans les portions boisées où la boue était ici, tellement collante qu’elle vous maintenait au sol tel une armée de ventouses déchaînées et là, tellement épaisse que vous pateaugiez dans les nombreuses ornières laissées par vos prédécesseurs. Par endroit, la boue transformait vos pneus en gros boudins informes et glissants et il était impossible de tenir une trajectoire correcte.  Heureusement, la fin du parcours était un peu moins boueuse et le dénivelé raisonnable (773 mètres de dénivelé positif sur 74 km). Le parcours qui empruntait pas mal de propriétés privées nous a permis de découvrir une région encore préservée où se cotoient notamment de belles grandes propriétés, des châteaux, des champs et des éoliennes autour desquelles nous avons tournés régulièrement.
Fléchage impeccable, signaleurs sur la traversée de grandes routes, pancartes annonçant les endroits dangereux, VTT wash décapant, ravitaillements copieux, structures d’accueil adéquate, bonne restauration, douches, .....
Le seul bémol c’est que cette organisation était parfaite pour les lèves-tôt et les rapides.  Or, nous ne sommes ni l’un ni l’autre et lorsque nous sommes arrivés à 13h30 (km 55) au troisième ravitaillement, toute l’eau venait d’être versée dans le caniveau, persuadés qu’ils étaient qu’il n’y avait plus personne. Malheur à nous, qui comptions sur ce ravitaillement pour refaire nos réserves en eau, celles-ci étant épuisées. De même, à 13h30 de magnifiques lots (dont deux vélos, des jantes, 1 séjour d’une semaine pour 2 personnes,...) étaient à gagner mais seules les personnes présentes dans la salle pouvaient participer à la tombola.  Décidément, il va falloir qu’on se lève plus tôt où qu’on soit plus rapide.
Namur : "Grand Prix de Namur" : 5 mai 2005, 3 parcours : 15-25-50 km, paf : 3 €

C’est à la Terra Nova, situé au dessus de la magnifique citadelle de Namur, que se donnait le départ des différentes organisations du jour : une cyclosportive qui se disputait sur une distance de 132 km, une rando cyclo, un chrono VTT de 50 km et trois parcours de randonnées VTT (15, 25 et 50 km).   L’accès vers le départ étant interdit aux véhicules motorisés (en tout cas le nôtre), c’est par une ascension de la citadelle que nous avons commencé notre périble de 50 km.  Notre droit de participation honoré, un petit passage au ravitaillement de départ (bananes, eau, biscuits) et nous voilà partis dans la direction du 45 km qui se trouvait tout à fait à l’opposé des deux courts parcours.   Quelques bikers inscrits sur ceux-ci se seront d’ailleurs retrouvés sur le 50 km (pauvre d’eux) après avoir suivi la première flèche visible et n’ayant pas constaté, dès le départ, que les parcours partaient dans des directions opposées. De manière générale, même si le balisage était largement suffisant, il fallait par endroit faire preuve d’un peu de jugeote et rassembler les différents éléments mis à notre disposition pour s’assurer de la bonne direction.
Après avoir quitté la citadelle par un sentier en lacet, nous avons pendant 5 à 6 km emprunté des routes, dont un petit passage sympa sur une passerelle surplombant la Meuse, avant d’entrer dans le vif du sujet. Le parcours à partir de ce point est devenu magnifique (bois et forêts à gogo, singletracks, passages techniques, sentiers champêtres, ... et quelques très rares routes à traverser ou à emprunter) et difficile à souhait grâce ou à cause (tout dépend du point de vue) du dénivellée (1034 mètres de dénivellée positive sur 52 km) et évidemment de la boue formée par la pluie qui ne cesse d’arroser notre doux pays ces derniers temps. Les ravitaillements, idéalement situés (1/3, 2/3 du parcours), étaient corrects (bananes, oranges, biscuits et eau) et tenus par des gens bien sympathiques malgré le froid qui sévissait en ce jour d’Ascension.   A notre arrivée : bike-wash, boisson hydratante offerte, restauration, toute la splendeur de la citadelle et beaucoup de cyclos.
Mazy : "8ème Randonnée des 5 Châteaux" : 29 mai 2005, 5 parcours : 12-20-35-45-60 km, paf : 4 à 5 €

La randonnée des 5 châteaux (7 châteaux pour le 60 km), organisée par les Mazy’s Fun Bikers, se déroulait dans la vallée de l’Orneau et passait, au départ de Mazy, par Saint Martin, Balâtre, Tongrinne, Corroy-le-Château, Gembloux, Ferooz, Golzinne et Bossière.
Les premiers et derniers kilomètres du circuit de 60 bornes furent particulièrement roulants. Il faut dire que les chemins étaient très secs vu une météo particulièrement clémente ces derniers jours (de l’avis d’une connaisseuse, après une forte période de pluie ce parcours ne rime plus avec facilité mais avec difficulté). Certains endroits sablonneux nous laissaient l’impression de rouler en Campine et c’est couvert d’une fine couche de poussière que nos vélos et nous-mêmes avons clôturés le parcours.   A côté de ces chemins roulants comprenant quelques ruelles au début (chouettes et cassantes pour certaines), assez bien de propriétés privées (chemins tracés pour l’occasion notamment dans le parc des châteaux) et de nombreux chemins champêtres, nous avons pu emprunter deux ou trois bois non dénués de difficultés techniques.
Nous avons été très satisfaits de l’organisation qui nous a proposé un balisage sans équivoque et une signalisation aux endroits dangereux, un circuit ludique et agréable, de bons ravitaillements (boisson énergétique), une assistance médicale (ambulance, trousse de secours), ..., et un service impeccable.  Cette belle rando est évidemment victime de son succès (et tant mieux pour les organisateurs) puisque c’est plus de 1300 bikers qui ont pris le départ en 2004 et autant probablement cette année. La présence de tout ce petit monde, assez hétéroclite, se fait évidemment ressentir dans les endroits plus techniques, où les novices ralentissent ou arrêtent les plus avertis et où les crosseurs, sans éducation, dépassent dangereusement les autres.  Malgré l’absence de grosses difficultés techniques, nous avons pu constater un nombre important de chutes et de blessures allant d’égratignures sans gravité à une fracture ouverte (d’après ce que nous avons entendu).
Erpion : "VTT des Barrages de l’Eau d’Heure" : 12 juin 2005, 4 parcours : 18-30-40-50 km, paf : 4 à 5 €

La randonnée consistait en une grande boucle autour des lacs de l’Eau d’Heure et passait par le bois du Four, du Grand Oupia, le Grand Benoît, le bois de Cerfontaine, de Révleûmont, la forêt de Senzeille, le bois du Trou des Renards et le bois Mazarin.
Départ au terrain de football de Erpion. Pour cette rando, nous avons choisi le parcours de 50 km qui comptait 888 mètres de dénivelés positifs.
Il ne fait pas chaud ce 12 juin à 9h30, 10°C. Heureusement, les quelques rayons de soleil et nos efforts soutenus ont vite fait de nous réchauffer. L’itinéraire empruntait une petite partie du circuit des 24 heures de l’Eau d’Heure mais surtout 33 kilomètres dans et le long de forêts. Nous avons fort apprécié ce circuit, très roulant par endroits, technique par d’autres. Des passages de gués, quelques côtes (portage dans l’une d’elles), de très belles descentes (parfois très rapides), des participants tous très fair-play ont, pour nous, fait le succès de cette rando.
Côté organisation :  un balisage presque parfait et une signalisation adéquate aux endroits dangereux, un circuit assez ludique et agréable, de bons ravitaillements, suffisants (quoique on peut se demander si les organisateurs s’attendaient à une telle foule (à 9h30, il y avait sûrement déjà 500 inscrits), ..., et un service impeccable. Bike-wash, buvette, petite restauration, il ne manquait pas grand chose. Pour cette fin de rando, il y avait même 17°C, ouf !  l’été arrive.
Wavre : "Rando des Chapelles" : 26 juin 2005, 4 parcours : 12-24-35-45 km, paf : 4 à 5 €

La rando des chapelles 2005 était une première et elle n’aura sans doute pas déçu les nombreux bikers (340 au total) qui s’étaient déplacés en ce dimanche 26 juin. Malgré l’urbanisation galopante (zoning, réseau routier important, lotissements), les organisateurs auront su nous faire passer par de très beaux chemins qui recelaient des passages dangereux (où un biker se sera d’ailleurs sérieusement ramassé), quelques côtes difficiles (voire impossibles pour le commun des bikers) et de magnifiques descentes techniques.
Le balisage était suffisant et le parcours, particulièrement sec vu la sécheresse, exigeant par endroit.
Bouillon : "Grand Raid Godefroid" : 10 juillet 2005, 6 parcours : 40-70-90-110-130-160 km, paf : 10 à 40 €

Le GRG est une première expérience pour nous.  C’est donc très humblement que nous optons pour le 90 km.  Pour éviter de nous lever trop tôt le 10 juillet, l’enlèvement des dossards étant prévu avant 7h30 le dimanche nous décidons de loger non loin de là, à Corbion dans un charmant petit hôtel nommé "Le Relais" (bonne literie, très bonne nourriture et service soigné). Nous arrivons donc à Bouillon le 9 juillet pour retirer nos dossards et recevoir nos petits cadeaux de bienvenue (cela fait toujours plaisir même si on les a payés chèrement dans l’inscription). Nous en profitons alors pour repérer un peu les lieux et les quelques exposants et faire une visite éclair de la belle ville de Bouillon baignée par un soleil encore timide mais encourageant et prometteur.
Le départ du 90 km.  Il fut donné à 9h00 au lieu de 8h45. Nous nous étions placés à l’arrière (juste en dessous du bastion du Dauphin) afin d’éviter les éventuelles bousculades. Après une portion sur route où nous voyons déjà s’étirer le peloton, nous empruntons les premiers sentiers et la première côte où nous devons déjà mettre pied à terre à cause de l’embouteillage.
Premier ravitaillement au kilomètre 16. Bananes, orange, "Cent Wafers" et boisson énergétique composeront notre alimentation du jour.
Kilomètre 27, 2ème ravitaillement. L’ambulance vient de passer avec un blessé (bras cassé). Le médecin et le VTT du blessé sont ramené au ravitaillement. Ca monte longtemps et ça descend très vite.  Le parcours fut marqué par de très longues montées (certaines étaient tout bonnement impossibles et d’autres le devenaient au fur et à mesure que la fatigue s’installait), de larges chemins assez roulants (parfois faits de routes asphaltées) et de très belles et rapides descentes. Les passages étaient rarement techniques. Au quatrième ravitaillement, il reste 23 kilomètres.
Nous sommes arrivés au bout de nos 90 km et de nos 2150 mètres de dénivellées positives, à notre rythme et finalement sans trop de mal et sans aucun problème technique (crevaison et autres). De l’avis de certains, le parcours fait dans ce sens (inverse du balisage officiel) était beaucoup plus exigeant. Nous sommes heureux d’avoir pu bénéficier d’une journée ensoleillée (malgré 2/3 petites averses dans l’après-midi) et de n’avoir pas trop souffert, en terme de quantité de boue, des intempéries de la semaine précédente.  Nous avons appréciés le balisage impeccable, la présence de nombreux signaleurs et la sympathie de tous les organisateurs. Nous regrettons seulement qu’à 17h00 nous n’ayons pas pensé faire enregistrer notre arrivée.
Florenne : "11ème Rando de l’Hermeton" : 17 juillet 2005, 4 parcours : 25-45-65-90 km

La "rando de l’Hermeton" organisée par les "Woody Wood Bikers" évoluait à travers le Parc Naturel "Viroin-Hermeton".   Notre parcours (65 km - 1065 m de dénivellées positives) passait par de magnifiques petits villages wallons tels que Florennes, Chaumont, Franchimont, Romedenne, Vodelée, Agimont, Gochenée, Soulme, Omezée, Rosée, Flavion, Corenne et Stave pour nous mener non loin de la frontière française et de Givet.  Dans l’un des villages, nous pouvions apercevoir certains noms de rue écrit en patois et partout nous pouvions admirer la beauté de l’architecture des anciennes maisons et des belles et imposantes fermes-châteaux réalisées en pierre du pays.
Le parcours était assez ludique et particulièrement piégeux, du fait des nombreuses souches d’arbres et pierres à peine visibles, mais comptait de nombreuses portions de routes.  Le balisage, uniquement composé de flèches au sol (peinture ou Goldband) était insuffisant. De nombreux bikers obligés de faire demi-tour pourraient en témoigner.
Les ravitaillements étaient idéalement situés sur la distance et copieux.  A l’arrivée nous n’avons pas vu le bike-wash annoncé dans les publicités mais peut-être sommes-nous miros.  Petites suggestions pour leurs organisations prochaines : intensifier le balisage, prévoir des trousses de secours aux ravitaillements (un blessé s’est présenté au ravitaillement, ensanglanté à de nombreux endroits du corps, et nous n’avons vu personne lui proposer de soins), signaler dans les publicités les heures d’inscription.
Villeroux : "1ère Rando VTT" : 21 juillet 2005, 3 parcours : 15-30-45 km, paf : 3 €

Première rando organisée à Villeroux dans le cadre de la Méga-fête d’été.  Un des sponsors du jour est sans aucun doute le magasin "Overbike" de Overijse qui aura mis à disposition les nombreuses flèches nécessaires au très bon balisage qui nous fut proposé.  C’est donc de "Overbike" à "Overbike" que nous avons réalisé nos premiers 8 kilomètres fait de routes, ruelles et chemins champêtres avant d’aboutir dans les bois bien connus de Villers- La-Ville. C’est à ce moment que débutera la partie la plus ludique du parcours. Plus ou moins 20 kilomètres de sentiers à travers bois, quelque fois entrecoupés par de petites portions de routes qui nous menaient vers d’autres parties des bois de Villers et environs (Hez, Sart-Dames-Avelines).   Les sentiers étaient étonnamment secs et donc assez roulants malgré les portions sablonneuses, les parties techniques et les quelques raides montées.   A la sortie de ces bois, c’est par une partie très roulante, faite principalement de chemins asphaltés à travers champs, que nous sommes repartis vers Villeroux pour clôturer la rando à 40 km au compteur (633 mètres de dénivelé positif) au lieu des 45 annoncés. Quelle déception !  Le parcours proposé était très chouette, bien que les bois de Villers-la-Ville sont plus que connus (il faut dire qu’il n’y a quasiment qu’un seul tracé possible, tout le reste étant privé), mais beaucoup trop court.  Le seul et unique ravitaillement placé au kilomètre 13 proposait de bonnes galettes "faites maison", bananes, oranges, raisins secs, pains d’épices et de l’eau.  Un seul ravitaillement placé si tôt sur le parcours des 45 kilomètres nous semble insuffisant, heureusement que nous avions des réserves de nourriture.   A l’arrivée, un bike-wash avec Karsher réglé en basse pression (idéal pour ne pas décaper tous les stickers des VTT), moules-frites pour ceux qui avaient réservés et boissons.  Les + : très bon balisage, beau parcours (à l’exception des premiers et derniers kilomètres fait principalement de routes), bike-wash, parking aisé. Les - : toilettes "bof bof" et payantes, pas de trousse de secours prévue au seul et unique ravitaillement (heureusement que celles-ci sont obligatoires dans les voitures et qu’il y avait une voiture au ravitaillement), pas de fléchage de l’endroit où se déroule l’organisation.  Cela dit c’est un bon début et les bénévoles étaient bien sympathiques.
Bossière : "4ème Souche Bossièroise" : 15 août 2005, 4 parcours : 10-20-35-50 km

C’est par un temps on ne peut plus incertain que nous entamons notre parcours de 35 kilomètres (474 m de dénivellées positives). Le parcours, qui sera arrosé par une averse pendant près d’une demi-heure, était composé de nombreuses routes asphaltées, de quelques toutes petites portions boisées et de nombreux chemins champêtres. Nous sommes loin de pouvoir qualifier cette rando de mémorable. Nous retiendrons seulement l’un ou l’autre passage plus déliquat, rendu difficile et glissant par la boue et la pluie, comme cette petite côte, (située juste avant le ravitaillement) où émergeaient de nombreuses roches et où nous pouvions tester notre pilotage. En matière de ravitaillement, les "Lucky Boss" organisateurs de la rando, avait vu un peu court. Seuls des bananes, des oranges, des pommes, des raisins et raisins secs composaient le menu. Les quantitiés exposées semblaient annoncer la fin des "haricots" et je suis arrivée à temps pour prendre le dernier gobelet de grenadine.  Par contre, le balisage était très bon (à l’exception d’un seul endroit).
Chapelle-lez-Herlaimont : "13ème Rando des Vignobles" : 21 août 2005, 4 parcours : 15-25-35-45 km, paf : 3 à 5€

Cela fait déjà deux jours qu’il pleut. Nous nous levons sous un ciel très gris mais nous décidons de partir rouler malgré les menaces célestes. Nous en avons marre de ce temps pourri en cette période estivale qui nous limite dans nos sorties VTT. Nous hésitons entre plusieurs randonnées, situées à des distances raisonnables de notre lieu de vie, qui toutes proposent une distance de 45 km. Trois dans le Namurois (Mettet, Jambes (sur l’), Arbre) et une dans le Hainaut (Chapelle-Lez-Herlaimont). Vu l’heure déjà tardive, nous optons finalement pour la rando la plus proche de chez nous et partons en direction de Chapelle-Lez-Herlaimont, bien que nous sommes persuadés que ce choix se fait au détriment de plus beaux parcours et ce, compte tenu d’un potentiel différent entre la région du Centre (Hainaut) et le Namurois. Nous arrivons très vite au lieu de rassemblement, la salle omnisport de Chapelle, pour payer notre participation et s’engager sans trop attendre sur le parcours.  Le départ étant situé au coeur de la ville, c’est pourtant très rapidement que nous quitterons l’asphalte pour déjà s’engager sur une route pavée et arriver très vite dans de petits sentiers qui nous mèneront vers notre premier terril de la journée. Après une ascension difficile pour arriver à son sommet, c’est par de petits sentiers très étroits, tantôt en dévers, tantôt slalomant entre les bouleaux et par deux descentes techniques que nous le quitterons.
C’est ensuite vers les vignobles de la région que nous nous dirigeons. Une petite boucle d’un ou deux kilomètres fut dessinée expressément pour longer cette exploitation. Celle-ci valait d’ailleurs le détour, non seulement pour observer au coeur de notre Belgique des pieds de vigne et des grappes de raisins qui feraient rougir plus d’un français, mais surtout pour le caractère ludique de cette boucle.
Nous traverserons ensuite, dans une longue ligne droite, un bois pour arriver, encore par quelques détours, à notre premier ravitaillement (bananes, oranges, pain d’épices, gaufres, boissons pétillantes et grenadine). Celui-ci est situé au 16ème kilomètre dans le domaine de Claire Fontaine (Godarville) complètement déserté par les vacanciers.  Le bénéfice de la récupération du ravitaillement sera de courte durée car nous replongeons assez vite dans de petits sentiers pour aboutir dans les bosquets qui surplombent le canal Charleroi-Bruxelles à hauteur de Seneffe. Il s’agira là-bas d’éviter les nombreuses flaques de boue (même après une grande période de sécheresse, ces bosquets restent très humides et boueux), de remonter par des chemins en dévers les versants des talus qui longent le canal, de traverser certains passages trialisants, ....   Nous nous dirigerons ensuite vers Manage pour aboutir à La Hestre et parcourir pendant près de 12 kilomètres le bois de Mariemont qui fut un régal.  C’est au kilomètre 36 que nous aurons notre deuxième ravitaillement où seuls restaient quelques gaufres, du pain d’épice et des boissons. Le parcours se terminera avec de nombreux sentiers, traversant notamment un terril et une zone industrielle où l’on exploitait apparemment le charbon.
Le club VTT Nature aura su exploiter au mieux toutes les possibilités de la Région pour nous offrir un circuit magnifique fait quasi exclusivement de sentiers ludiques (singletrack, descentes et chemins slalomants entre les arbres, ornières hyper étroites, descentes dangereuses, montées abruptes) à travers bois, bosquets, terrils et champs. Nous n’avons emprunté que quelques routes asphaltées pendant de courtes distances. Les chemins étaient bien entendu rendus très difficiles et plus techniques par la boue parfois présente en très grande quantité.  J’ai d’ailleurs bien regretté de ne pas avoir équipé ma roue avant d’un pneu boue car j’ai été embarquée dans de nombreuses glissades et travers qui se sont terminés sans trop de mal et parfois dans une position horizontale.
Nous ne regrettons pas du tout notre choix de rando et nous vous invitons à y participer l’année prochaine. Cette rando à été organisée de mains de maître par le "Club VTT Nature" en nous offrant un balisage presque parfait et de bonnes commodités (bike-wash, parc à vélo, douches, assistance médicale, assistance technique, ...). Ils faisaient d’ailleurs preuve d’un grand sérieux en étant souvent sur le parcours, en indiquant les bifurcations et les endroits de croisement avec d’autres vététistes, en vérifiant le balisage, ... Par contre, nous regrettons amèrement qu’à 14h, notre heure d’arrivée, plus aucune restauration solide ne soit disponible, alors que les inscriptions se fesaient jusque 11h00 sans restriction.
Villers-la-Ville : "12ème Villersoise" : 28 août 2005, 4 parcours : 15-20-35-52 km, paf : 4 à 5€

Nous sommes le 28 août 2005 et l’été n’a pas encore fait son apparition ou alors de manière très très épisodique. Il est 8h15 du matin et il n’y a toujours que 9° au thermomètre, nous ne regrettons pas notre maillot à longues manches.  Par contre, le ciel d’un bleu presque azuré semble nous annoncer une réelle journée d’été, enfin !!
Le départ de la rando se donne au syndicat d’initiative situé juste à côté des ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville.  Nous nous inscrivons pour le 35 km (faute de temps pour pouvoir réaliser une distance plus grande) et prenons le départ. Celui-ci se fait par la route pavée qui remonte du syndicat d’initiative vers Mellery. Après celle-ci nous entrerons dans le bois sur un sentier sablonneux en côte (premier passage obligé à pied, le sentier s’étant tellement creusé pour créer un marche de plus ou moins 60 centimètres). Après cette petite côte, le chemin (qui n’est qu’un lit d’épines de pins) slalomera entre les sapins pour rejoindre rapidement la route. Nous la remonterons pendant une centaine de mètres pour nous engager dans un chemin, à fleur de champs, qui n’est en fait qu’une ornière. Nous bifurquerons ensuite vers la droite en nous éloignant des bois de Villers-la-Ville. Tient tient , ça change des habitudes !   Effectivement, nous nous éloignons de nos "habitudes" et sommes dirigés vers le quartier des "Strichons" où de nombreuses résidences imposantes ont été construites au coeur du bois des Strichons. Nous passons par quelques ruelles et sentiers encore préservés et croisons les routes asphaltées qui mènent à ces chères demeures installées au coeur de la nature. Nous nous trouvons pour l’instant sur le territoire de Tilly et franchissons "l"entrée" d’une sablière (propriété privée) pour aboutir dans un domaine tout à fait particulier et insolite, véritable terrain de jeu pour les vététistes. Nous avons l’impression de nous trouver dans une sorte de clairière au relief très irrégulier agrémenté de quelques mares d’eau et d’une végétation diversifiée.
Malgré un parcours diversifié, le passage insolite dans la sablière, les singletracks et quelques autres chemins assez chouettes, nous attendons avec impatience les traditionnels passages dans les bois de Villers-la-Ville. C’est au 15ème kilomètre, et pendant près de 13 kilomètres, que nous aurons l’occasion de retrouver ceux-ci. Enchaînements de descentes rapides, de sentiers boueux, de montées difficiles, de passages de gués, de bourbiers, de quelques passages techniques, ..., pour passer du bois de l’Ermitage (situé à un jet de pierre de notre point de départ) au bois de l’Heuchère en passant par celui de Sainte-Catherine, du Sartage et de Haute-Heuval.
Au kilomètre 24, à la sortie du bois du Sartage juste devant la ferme du même nom, nous avons enfin l’occasion de nous arrêter au ravitaillement tant attentu. Le ravitaillement est heureusement à la hauteur de notre atttente et est bien achalandé avec les composants traditionnels (oranges, bananes, gaufres, pain d’épices, eau, grenadine et menthe) et la présence de 2 steewarts qui distribuent une boisson hydratante et énergétique (Aquarius pour ne pas la nommer).  Nous avons apprécié au ravitaillement le tuyau d’arrosage mis à notre disposition. Celui-ci n’était pas un luxe car ma transmission, mes disques et plaquettes de freins résonnaient de mille et un craquements depuis mon récent passage dans une flaque d’eau boueuse profonde d’au moins 50 cm.
Après ce petit décrassage, nous poursuivons le circuit balisé efficacement par le club "Bike Villers-La-Ville" pour sortir du bois de Haute-Heuval et rejoindre le Bois de Noirha, situé à hauteur de la nationale 25, où nous avons eu l’occasion de suivre un magnifique singletrack à travers les genêts qui se poursuivait par une descente abrupte en dessous du pont de la nationale. Et quel ne fut pas notre étonnement quand au kilomètre 31 (soit 7 kilomètres après la ferme du Sartage) nous tombons sur notre deuxième ravitaillement.
Celui-ci passé, c’est quelques kilomètres de chemins champêtres, bien humides par endroit, que nous parcourrons avant d’arriver à Tangissart où nous rentrons à nouveau dans les bois qui entourent l’Abbaye et notamment dans le bois d’Hé pour faire nos 5 derniers kilomètres. La première partie du bois est un bourbier indéfinissable qui heureusement laissera la place à des sentiers de plus en plus secs et plus roulants pour se terminer (après la bifurcation avec le parcours de 52 kilomètres qui se dirige vers Sart-Dames-Avelines par le bois d’Hé) par un belle petite descente jonchée de cailloux aboutissant à la route face à l’Abbaye.
En conclusion, ce fut une très belle rando (35.5 km et 678 m de dénivelée positive).
Celle-ci, en n’étant pas exclusivement axée sur les bois de Villers-la-Ville nous aura permis de découvrir de très chouettes passages inconnus (par nous en tout cas). Les organisateurs auront su nous offrir un parcours très bien balisé, avec notamment la présence d’une signalisation à destination des voitures pour les avertir de notre passage, de bons ravitaillements (qui malheureusement étaient très mal placés sur le parcours) et des commodités suffisantes (présence de la croix-rouge, bike-wash, barbecue, parking aisé).  Nous regrettons cependant la présence de nombreux bousculeurs (il va s’en dire que ce sont les chronos) que de notre côté nous ennuyons probablement aussi. Un départ groupé des chronos reste une bonne chose pour éviter les bousculades et la cohabitation difficile.
Olloy-sur-Viroin : "5ème Les Coteaux du Viroin" : 4 septembre 2005, 6 parcours : 15-25-35-45-55-65 km, paf : 4 à 6€

Bien qu’une randonnée s’organise à deux pas de chez nous (Viesville), nous décidons de quitter nos habituels chemins champêtres pour aller explorer la magnifique région de Viroinval. Le rendez-vous est donné au Centre Européen Louis Delobbe situé au coeur du petit village de Olloy-sur-Viroin.  Heureusement, une prairie avait été prévue pour le stationnement de quelques voitures et nous avons pu y trouver un emplacement. Cette prairie était située juste à côté de l’église, nouvellement rénovée et modernisée, non loin du lieu des inscriptions. D’entrée de jeux, nous pouvons constater le sérieux et la finition apportée à l’organisation de cette rando. Ainsi, dans le hall d’entrée trône le panneau qui recèle toutes les informations utiles à notre cheminement : profil des parcours, carte reprenant les différents tracés, nombre et situation des ravitaillements par circuit, type de fléchage, ... 
Après l’inscription, où nous recevons un ticket pour une boisson gratuite (que nous allons oublier), nous prenons le départ des 45 km (à vrai dire 43 km et 845 mètres de dénivelée positive). Dès le départ, la séparation des 55 et 65 s’opère pour les emmener faire leur boucle supplémentaire. Après celle-ci, le parcours des 45 restera commun à celui des 65 km pour partager un tracé somptueux. Nous ne démentirons pas la publicité des Cats Bikers qui nous annonce "un parcours très varié, 95 % en forêt, moins de 5 % d’asphalte, de nombreux passages techniques et single tracks, du plat, des côtes et de belles descentes qui se succèdent dans un paradis pour bikers".
... un parcours très varié, 95 % de forêt, moins de 5 % d’asphalte ... nous n’irions pas jusqu’à dire qu’il y avait 95 % de forêt mais peut-être autant de chemins de terre...
... de nombreux passages techniques, single tracks ... ceux-ci étaient effectivement légion : cheminement sur des sentiers étroits, le long de ravins, parsemés de racines et de cailloux ; racines gigantesques évoquant les films de science-fiction où la nature démesurée envahit le monde humain ; slalom entre les arbres en évitant ou sautant les racines, les branches et troncs d’arbres jonchant le sol ; traversées de rails, etc.
... du plat, des côtes .... nous noterons principalement 3 côtes très intéressantes au bas desquelles les organisateurs avaient eu la bonne idée d’indiquer le degré d’inclinaison (la plus importante faisait 16%). La première était située juste avant le premier ravitaillement (kilomètre 12,5) où l’on pouvait entendre les bikers en parler avec beaucoup de verve. La seconde était située juste au deuxième ravitaillement (26ème kilomètre) et c’est le ventre bien rempli qu’il fallait l’aborder dignement.  Et la dernière, située vers la fin, est la seule que j’aurai pu gravir sans poser le pied par terre.
... et de belles descentes ... la plupart des descentes étaient annoncées comme dangereuses. Je me suis longtemps demandé pourquoi ils les annoncaient comme telles jusqu’au moment où je me suis retrouvée par terre (je suis d’ailleurs revenue de cette rando avec quelques blessures de guerre difficile à dissimuler). Les descentes étaient en effet très rapides et piégées par les racines, les ornières et les cailloux.
... un paradis pour bikers ... cette région est véritablement un paradis qui semble détenir un énorme potentiel pour nos petites jambes en mal de sensations.
De plus, nous aurons pu bénéficier d’une météo on ne peut plus clémente (soleil, chaleur) et d’un sol très sec à l’exception de quelques endroits où stagne une boue résiduelle (style neige éternelle).
En conclusion, l’organisation aura été à la hauteur sur toute la ligne : ravitaillements corrects (Red Bull, gaufres, cake, biscuits, fruits, eau, thé froid, ...) idéalement situés, petite restauration, bike-wash assisté (plus besoin de laver son vélo, on le fait pour vous), parc à vélo, ..., et parcours inoubliable. En outre, malgré une organisation bien rodée (pas encore victime de son succès), la foule et les chronos n’étant pas au rendez-vous, c’est dans une ambiance bonne enfant que tout le monde y va à son rythme.
Meux : "6ème Rando des Richots" : 11 septembre 2005, 6 parcours : 15-25-35-45-60-75 km, paf : 4 à 5€

Ce dimanche 11 septembre nous ouvrons l’oeil vers 7h20 du matin et constatons qu’il ne pleut pas. Allez hop, allons faire honneur à la rando organisée par les Blue Bikers et notamment la Schtroumpfette. Etant donné les prévisions météo particulièrement pessimistes pour ce week-end, nous n’avions rien préparé la veille et laisserons derrière nous, notre appareil photo et notre GPS (le reportage photos et la trace GPS seront pour l’année prochaine).  Les préparatifs étant toujours très long, c’est vers 9h15 que nous arriverons à Meux (trop tard pour recevoir le tee-shirt offert aux 250 premiers) et c’est à 9h30 que nous entamerons le parcours de 60 km (63 plus précisement). Nous quitterons le lieu de départ (terrain de football de Meux) par de petites ruelles pour aboutir dans notre premier chemin champêtre particulièrement collant. Aïe Aïe !! Si cela colle comme ça pendant 60 kilomètres, c’est sur les genoux que nous finirons.
Heureusement, il n’en sera pas ainsi et c’est par des chemins très variés, mais toujours humides, que nous évoluerons jusqu’à la fin.
Le parcours alternera des chemins champêtres (traces tantôt très cabossées, tantôt très étroites, tantôt encombrées de gravats de construction); de nombreuses propriétés privées dont certaines étaient remarquables pour leur beauté (verger aux mille et un poiriers, magnifique domaine, ...) et d’autres pour leur passage ludique au milieu des bois; quelques passages plus inattendus comme une montée impossible et la traversée d’un petit bois très technique, idéal pour les amateurs de sauts et de 4-cross et quelques portions de routes.  Nous pouvons dire que le parcours, dans son ensemble assez plat, était quand même exigeant et fatigant car assez boueux et cassant.
En plus d’un parcours très chouette, c’est d’une organisation au top dont nous aurons pu profiter : fléchage presque parfait, ravitaillements (situés aux kilomètres 21, 36, et 48, sur le parcours de 60 km) excellents et variés proposant des préparations "maison" (gaufres, crêpes), sourire et sympathie de tous, ainsi que la présence des commodités d’usage (parc à vélo, bike-wash, douches, croix-rouge, ....). Pour nous combler de satisfaction, tout était présent et même plus, puisqu’un petit verre de "Li Gote" aux prunes et une tombola (où nous ne gagnerons rien) nous attendaient sur le final.
Nous regrettons cependant l’absence au bike-wash d’un ou deux Kärshers supplémentaires (la file était longue et l’attente aussi).
Anderlues : "14ème Transsambrienne" : 18 septembre 2005, 7 parcours : 18-35-38-45-57-67-80 km, paf : 3 à 7€

L’incontournable Transsambrienne.               Et pourtant nous avons bien essayé de la contourner.
L’humeur du moment et surtout l’envie de rouler peinard, sans se confronter aux éventuels 1500 bikers qui allaient se déplacer à Anderlues ce dimanche matin, dont les fameux chronos qui poussent, crient et bousculent, nous avaient décidé à éviter "La Transsambrienne" pour nous orienter vers une rando beacoup plus calme.  Un petit coup d’oeil à notre "O2 Bikers" et nous décidons de nous rendre à Marbais non loin de chez nous et de Villers-la-Ville, persuadé que cette rando serait beaucoup plus calme.  Et c’est vrai que nous n’aurons pas été déçu par le calme qui régnait à Marbais. Et pour cause, de rando il n’y en avait point.
C’est pour cela que de manière tout à fait incontournable nous nous retrouverons à Anderlues comme le millier d’autres bikers.
Arrivés tardivement, nous nous inscrivons sur le parcours de 45 km qui se déroulera principalement dans les bois de la vallée de la Haute Sambre, où nous pourrons apprécier notre chance d’avoir été redirigé vers Anderlues.     Effectivement, assez semblable au parcours de l’année passée (il ne faut pas changer quelque chose qui marche), ce sont 45 kilomètres de bonheur que l’on nous a servi là. Sur un itinéraire parfaitement balisé, nous serons passés par des descentes techniques, rapides et parfois dangereuses (principalement la première à cause de l’humidité qui rendait la surface très glissante), des côtes difficiles mais pas impossibles (à l’exception d’un mur où la majorité aura déclaré forfait), des passages de gués, des sentiers et singles sinueux et techniques et très très peu d’asphalte.  En outre, nous avons apprécié les ravitaillements (2 sur le 45), un bike-wash efficace et une restauration diversifiée (chili con carne, pâtes, hamburgers, croque-monsieur) mais un peu cher (2 euros le hamburger où allons-nous).
Cette rando restera une incontournable pour la qualité de son organisation, le nombre de distances proposées (il y en a vraiment pour tout le monde) et l’extrême beauté de ses parcours (entendons par-là, l’intérêt vététistique des parcours). De plus, nous n’avons pas eu a souffrir de la masse de la populace.  Bien au contraire, nous y aurons rencontré des gens bien sympathiques avec qui nous avons partagé un verre, histoire de prolonger le plaisir.
Braine-l’Alleud : "15ème VTT des Bikers de l’Alleu" : 2 octobre 2005, 3 parcours : 20-35-45 km, paf : 5€

Il est 7h10 du matin quand notre "petit bandit de chat" (Arthur) vient nous réveiller en grattant à la porte de notre chambre. Nous faisons un gros semblant de rien mais 10 minutes plus tard il est toujours là à insister et à essayer de réveiller toute la maisonnée.  Y a pas d’avance, il faut nous lever. Un petit coup d’oeil dehors et c’est particulièrement étonnés que nous constatons qu’il ne pleut pas, il fait même plutôt beau.  Nous feuilletons nos publicités de randos où trois destinations s’offrent à nous : Mazy, Manage et Braine-l’Alleud. Notre choix se porte alors sur Braine-l’Alleud pour le tee-shirt offert aux 550 premiers inscrits.  A l’heure qu’il est, il y a sûrement moyen d’en avoir un.
Le départ se donne derrière le stade Gaston Reif, couronné d’une piste d’athlétisme flamboyante, sur la place Saint-Sébastien où se trouvent l’inscription, le bike-wash, le parking à vélo et la petite restauration. Heureusement le complexe sportif offre le reste : un parking aisé malgré les autres sportifs qui envahissent les lieux (footballeurs, tennismen, ...) et les indispensables toilettes.  Le nombre de distances étant limité à 3, c’est sans grande difficulté que nous ferons notre choix pour le 45 km (47 en réalité).  Dès le départ, la séparation s’opère entre les deux plus grandes distances et le 20 km. Il nous faudra plus ou moins 1,4 kilomètre de route avant de sortir de la ville et entamer un parcours surprenant fait en grande partie de multiples sentiers, longeant propriétés et champs, croisant de nombreuses routes secondaires et quadrillant la région telle une toile d’araignée. L’urbanisation galopante aura malgré tout préservé de nombreux passages étroits très ludiques. De plus, elle oblige à exploiter au maximum les moindres espaces de nature, tel ce single track en début de parcours situé dans une étroite bande d’arbres coincée entre l’auroroute et la Nationale 27. Ce chemin étroit invitait les bikers à affiner leur pilotage pour tantôt ne pas dégringoler le dévers qui se profilait à sa gauche, tantôt ne pas accrocher les arbres de gauche et de droite à la fois.   A ces sentiers s’ajoutaient quelques routes asphaltées (de courtes durées), des chemins champêtres et quelques passages à travers bois, qui, ensemble composaient un parcours quelque peu touristique (Butte du Lion de Waterloo, belles demeures, beaux sites comme les terrains de golf, etc.), raisonnablement boueux, parfois déstabilisant à cause de son sable (heureusement humide) et d’une ou deux chouettes descentes (parfois piégées par des "marches") et défiant grâce à quelques côtes très intéressantes et l’un ou l’autre passage technique.
Comme toujours on déplorera le comportement de certains bikers qui, on ne sait trop pourquoi, voyant l’arrivée s’approcher commencent à s’exciter et à adopter des comportements de cross-country en frôlant dangereusement les autres et en les obligeant à prendre les mauvaises trajectoires.
C’est d’une organisation bien menée dont nous aurons pu bénéficier avec de bons ravitaillements, bien que situés un peu loin à mon goût (18ème et 37ème kilomètres), un très bon balisage (bien qu’à la hauteur du golf de L’Empereur quelques bikers se soient égarés) avec notamment une signalisation à l’intention des automobilistes, un bon bike-wash (nombre de tuyaux suffisant) et un tee-shirt.
Tubize : "6ème Rando des Feuilles d’Or" : 16 octobre 2005, 3 parcours : 20-35-45 km, paf : 2,75 à 3,75€

Dimanche 16 octobre, il fait très froid mais particulièrement beau. Plus ou moins 600 bikers se donneront rendez-vous à Tubize pour venir fouler les circuits tracés par le club "Les Tilleuls Oisquercquois".  Nous serons de ceux-là pour parcourir la plus longue distance proposée. Le parcours de 45 km offrait beaucoup de diversité. La première partie et la dernière étaient très chouettes avec quelques single tracks, un passage dans un circuit de bmx, une magnifique côte technique plus ou moins 2 km après le premier ravitaillement et quelques passages dans les bois. Par contre, la boucle supplémentaire au circuit de 35 kilomètres était particulièrement décevante avec sa succession de routes asphaltées et de larges sentiers. Le fléchage était assez discret et engendrait de nombreuses hésitations. Les ravitaillements étaient idéalement situés (15ème et 28ème kilomètres) et assez copieux pour ceux arrivés au bon moment. Effectivement, 10 minutes avant notre passage au premier ravito celui-ci affichait "vide".  Heureusement, les organisateurs se sont empressés de faire des achats.  Le bike-wash était particulièrement décapant avec l’utilisation de lances d’incendie qui faisaient s’écrouler les barrières nadar et les vélos.
Malgré ces petites imperfections, nous avons été contents de venir à Tubize et de rencontrer un club composé de membres très sympathiques désireux d’améliorer leur organisation.
Warchin : "16ème Jubaru Bikers" : 30 octobre 2005, 5 parcours : 15-25-35-45-50 km, paf : 2,5€

Warchin, c’est où ça ?
Et bien cela fait partie de Tournai, endroit où nous ne sommes jamais allés rouler. Aucune rando n’étant proposée à proximité de chez nous, nous décidons d’aller explorer ce coin-là.  Le parcours proposé par l’"Union Audax Tournai" m’aura permis de constater à quel point cette région est plate et dépourvue d’intérêt pour les vététistes à la recherche de difficultés physiques et techniques. En guise de difficultés physiques nous avions tout au plus le vent soutenu et la vitesse que chacun voulait s’imposer. Tandis qu’en difficultés techniques nous avons rencontré une ascension sur un terrain très collant dans une courte parcelle boisée, une courte descente un peu plus glissante et un single track très chouette en fin de parcours.  Le parcours composé principalement de chemins champêtres et de routes asphaltées était très monotone à l’exception de la partie qui nous conduisait au ravitaillement du Mont-Saint-Aubert situé non loin du col de Jubaru (99 mètres d’altitude).   Ce seul et unique ravitaillement situé au 23ème kilomètre, c’est-à-dire beaucoup trop tard, était malgré tout très bien achalandé.  Par contre, le balisage était beaucoup trop discret et requérait une attention très affinée pour ne pas se tromper.  Nous avons d’ailleurs voulu réaliser le parcours des 50 kilomètres, mais à 42 kilomtrères nous étions déjà de retour. La bifurquation, elle aussi trop discrète, nous aura échappé. Quelle déception !  Par contre, le bike-wash était impeccable puisque c’est un gentil monsieur qui a lavé mon VTT, la restauration était variée (frites, carbonnade, sandwichs et bière), le prix de la rando intéressant et, il y avait un bidon en cadeau et une tombola où on ne gagne jamais rien.
Cette rando est idéale pour les débutants qui d’ailleurs semblaient nombreux si l’on considère le nombre impressionnant de personnes qui ne portaient pas de casque (car pour moi, il faut être un débutant pour ne pas comprendre toute l’importance de notre couvre-chef).
Mais ce qui nous aura marqué le plus en ce dimanche du 30 octobre, week-end d’Halloween, c’est la rencontre avec des vététistes transformés en sorciers, sorcières et squelettes pour pratiquer leur sport favori. Merci pour le spectacle !
Petit-Roeulx-lez-Nivelles : "11ème du Bodinri" : 13 novembre 2005, 4 parcours : 12-25-35-50 km, paf : 3 à 4€

Si l’on demandait à chaque participant de résumer en un mot la rando de Petit-Roeulx, je pense que ce serait le mot "BOUE" que nous pourrions lire sur toutes les lèvres. Car de la boue il y en avait à la pelle et le bike wash avec ses Karshërs a fonctionné à plein régime pour nettoyer les nombreux vélos (+/- 1000 participants) qui se sont roulés dans la boue pour le plus grand plaisir ou malheur de leur propriétaire.  Car faute de rendre chaque mètre plus difficile qu’il n’aurait du l’être et de salir et alourdir les vélos, c’est la mécanique qui en a pris un coup. Nombreux étaient les cyclistes qui au bord du chemin réparaient leur vélo (attache de selle cassée, dérailleur cassé, freins déréglés, crevaisons, etc.) ou le poussaient. Nous avons également poussé le nôtre pour passer certains bourbiers, franchir certaines difficultés rendues impossibles par les conditions du sol et nous avons peiné pendant une grande partie de nos 56 kilomètres pour retourner à notre point de départ, situé sur la belle petite place du village.
Cela dit, nous avons apprécié le parcours tracé par les organisateurs qui ont su exploiter intelligemment la région. Le circuit se déroulait dans la partie Nord-Ouest de Petit-Roeulx et passait par les villages de Arquennes, Monstreux, Bornival, Ronquières, Fauquez et aussi Seneffe au retour.
Dès le départ, à l’exception des routes utilisées, les difficultés se font ressentir dans les chemins où l’on roule dans une sorte de mélasse composée d’engrais et de boue. Après +/- 7 kilomètres nous entrons dans le bois de Petit-Roeulx (que l’on ne peut franchir qu’à l’occasion de cette rando) où nous évoluerons difficilement et péniblement pour aboutir à la société d’explosif MECAR et rejoindre ensuite par quelques routes, sentiers, ruelles et RAVeL le premier ravitaillement situé au km 16 dans le bois de l’Hôpital.
A la sortie du bois de l’hôpital, nous emprunterons quelques chemins champêtres pour aboutir finalement à la bifurquation entre le 35 et le 50 après une descente dangereuse sur une route pavée recouverte de boue.  Le circuit de 35 kilomètres reprendra le halage que nous viendrons rechercher après une boucle supplémentaire de +/- 20 kilomètres.
Cette boucle nous aura permis de nous rendre jusqu’au bois de la Houssière situé non loin de Hennuyère. Une partie mémorable d’ailleurs avec deux descentes techniques à souhait, des passages de gués et une montée très difficile dans un sentier transformé en savonnette.    A côté de cela nous aurons également pu profiter d’une autre descente technique à Ronquières et de quelques chemins et sentiers bien agréables et toujours boueux.
Après le deuxième ravitaillement situé au km 40 où l’on proposait notamment du peket et de la soupe, il ne nous restait plus qu’à parcourir quelques single-tracks, parfois piégeux le long du canal et de la Samme, le RAVeL, le halage et quelques routes pour aboutir au centre de Petit-Roeulx . Cette dernière partie plus reposante était la bienvenue après les difficultés endurées qui avaient fini par nous vider.
A propos de l’organisation, tout était bien pensé : très bon fléchage, crêpe offerte au départ, entrèe gratuite à l’Aqua-Parc de Nivelles, ravitaillements copieux, variés et délicieux (grâce à ses gâteaux maisons), restauration variée (bières spéciales, tarte al’djote, hot-dog, sandwichs, ...), bike-wash efficace et assisté, parking à vélos gardé, etc.  Par contre, il semblerait que les douches, elles, n’étaient pas à la hauteur.
Montigny-le-Tilleul : "9ème VTT des Aulniats" : 11 décembre 2005, 3 parcours : 15-25-40 km, paf : 3 à 5€

Une rando au goût amer.
En cette période hivernale où nous voyons peu la lumière et le soleil, si ce n’est à travers la fenêtre d’un bureau, le dimanche est attendu avec beaucoup d’impatience pour retrouver notre vélo et les joies qu’il nous procure. Tout était réuni ce 11 décembre pour nous permettre de satisfaire notre impatience. Il fait froid bien sûr (-2,5 °), mais le ciel est très engageant et presque entièrement bleu.  Départ vers Montigny-le-Tilleul et son centre culturel. Au programme, 3 circuits sont proposés, un circuit enfant - oublions tout de suite- et deux distances, l’une de 25 et l’autre de 40 km. Nous décidons d’opter pour le 40 kilomètres, histoire d’en profiter un maximum.  Les premiers kilomètres se passent pas mal, ça grimpe un peu, on emprunte quelques sentiers, une ancienne ligne de chemin de fer, quelques rues asphaltées et nous aboutissons à un petit port de plaisance situé à Landelies où le parcours familial s’éloigne dans une autre direction.  Après quelques kilomètres nous arrivons au bois domanial de Leernes où nous avons le plaisir d’évoluer sur un tracé rendu glissant par la fine couche de boue dégelée et les cailloux et branchage qui s’y cachent.  Mais la partie la plus mémorable, et sans doute la plus difficile, restera la descente technique encombrée de pierres qui nous amène au bois des Waibes. Nous aboutissons alors aux ruines de l’Abbaye d’Aulne que nous longeons pour atteindre le ravitaillement situé au kilomètre 14.  Un beau ravitaillement d’hiver : soupe, omelette, biscuits, oranges, thé glacé et un feu.  Après celui-ci et un ou deux kilomètres, nous replongeons dans un bois, celui du Prince, où les passages se font assez techniques pour nous mener dans une magnifique montée, piégeuse à souhait, qui nous défie de toute sa hauteur et sa longueur. Nous serons nombreux à y mettre le pied et parfois même les deux. Chacun monte jusqu’où il peut et quelques-uns ne s’y arrêteront pas. Après le bois du Prince, ce sont quelques rues et deux sentiers qui nous amènent, oh horreur, au point de départ. Un peu plus de 20 kilomètres au compteur et c’est tout.
Que s’est-il passé ? Le balisage, certes, était discret mais nous avait semblé suffisant.  Nous n’avons vu aucune bifurcation et avons peut-être suivi aveuglèment les lièvres qui nous précédaient. Le balisage était-il insuffisant ? Cela restera une énigme et nous laisse encore maintement un goût amer de trop peu.
A part ce petit incident de parcours (qui incombe à "Dieu sait qui") , l’organisation a offert un parcours varié et très intéressant par endroit, un bike- wash efficace et assisté, un parking gardé pour vélo et a attiré beaucoup beaucoup de monde.
  
 Randos 2005