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Bois-de-Villers : 19 février 2006, 3 parcours : 15-25-40 km

Avec un nom aussi alarmant que celui donné à la rando de Bois-de-Villers, nous aurions dû nous douter que ce dimanche matin n’allait pas être de tout repos.  Mais la Sibérie est pour nous bien loin et nous nous doutons que le nom donné à cette rando n’est qu’une usurpation de la réalité. Et pourtant !! La Sibérie est bien un quartier de Bois de Villers et, en 2004 et 2005, c’est avec la neige que les participants avaient dû négocier. Cette année par contre, la neige n’était pas au rendez-vous mais elle fut "avantageusement" remplacée par la boue. Celle-ci fut présente sur la plus grande partie du parcours et principalement dans les deux derniers tiers, composés de chemins champêtres et de portions boisées, où il était laborieux d’avancer. Heureusement quelques routes asphaltées nous permettaient de récupérer de temps en temps.  Ne sommes-nous pas un peu masos ?
Cela dit, si nous avons souffert sur la plus grande partie du parcours, nous n’oublierons pas le début qui nous a emmené à travers bois, pendant près de 10 kilomètres, sur des chemins regorgeant de difficultés techniques.  A certains endroits, une erreur de négociation pouvait vous envoyer baldinguer quelques dizaines de mètres en contrebas.  Cependant, je doute que les jeunes enfants et les personnes pratiquant peu le VTT aient apprécié cette première partie du parcours commune aux trois tracés.  Mais de jeunes enfants, nous n’en auront pas vu beaucoup !. Au grand dam des orgnisateurs, nous ne verrons d’ailleurs presque personne à cette rando puisqu’ils n’auront comptabilisé qu’une centaine d’inscriptions. L’organisation de Godinne située à 11 kilomètres à peine de Bois-de-Villers n’y est sûrement pas pour rien.  Les chemins des deux organisations se croiseront d’ailleurs à deux endroits et nous sourions encore en pensant à ce vététiste de Godinne qui hésitait à faire demi-tour en nous voyant déambuler en sens inverse.
C’est bien dommage pour cette section de louveteaux, encadrée par des gens bien sympathiques, qui avait fait son maximum pour nous satisfaire, même si de petites choses restent à améliorer.  Nous avons ainsi apprécié ce parcours qui faisait la part belle aux chemins de terre (bois et chemins champêtres) empruntant très peu de routes asphaltées et n’épargnant pas les dénivelés (778 pour 37 km) et qui serait sans aucun doute à refaire sur terrain sec. Le balisage était tout à fait suffisant, à l’exception d’un endroit (Rivière) où il fallait regarder bien loin pour connaître la direction à emprunter. Il nous annonçait les passages de routes dangereuses et signalait aux voitures notre présence. Les ravitaillements étaient également tout à fait suffisants (oranges, grenadine, cake, pain d’épice et un délicieux mélange de fruits secs et de fruits oléagineux), bien situés et au nombre de deux sur le 40 km. Le bike-wash composé de deux kärshers, dont un ne fonctionnait pas, était suffisant compte tenu du peu de personnes présentes.  Une petite restauration avec des pains saucisses était à notre disposition et l’on pouvait y déguster une "Li Crochon" blonde ou brune et les deux, pourquoi pas.  Par contre, le point noir du jour était pour moi les douches des filles. C’était aujourd’hui la première fois que je m’aventurais dans les douches des organisations et pour l’instant je ne sais pas si je m’y aventurerai encore. Non seulement les douches étaient terriblement sales mais en plus, l’eau est restée froide et n’a jamais atteint une température décente.
Gougnies : 5 février 2006, 4 parcours : 15-25-35-50 km

Après avoir payé le droit d’inscription de 4 €, nous attaquons un parcours de 35 kilomètres recouvert, par endroits, d’une belle couche de glace. Attention, ça va glisser ! Celui-ci nous mène d’abord à Fromiée à travers quelques chemins champêtres. Encore quelques mètres et nous entrons dans la forêt que nous ne quitterons plus pendant 7,5 kilomètres pour passer dans les bois du Toûrnibu, d’Hanzinne, des Rivêres, de la Gatte, du Fayt et enfin de Saint-Feuillen pour arriver au kilomètre 14 à Hanzinelle où nous nous arrêtons pour un premier ravitaillement (soupe, grenadine, cake, gaufres). Repus, nous abandonnons Hanzinelle et entrons dans le bois de Deninvaux pendant 1300 mètres. Un peu de route nous conduit au château de Morialmé classé depuis le 21-12-1979 et installé dans un domaine de 560 hectares. C’est encore par les champs que nous atteignons les bois suivants, la forêt domaniale de Morialmé et le bois de Saint-Martin. Nous dévalons 65 mètres de dénivelé pour aboutir au coeur de Thy-le-Bauduin que nous traversons à la vitesse maximale autorisée. La sortie du village nous réserve une côte à 10 % longue de 450 mètres au bout de laquelle nous voyons presque le second ravitaillement situé au kilomètre 29 (c’est le même que le premier donc à Hanzinelle). Deux kilomètres plus loin, le lieu-dit "Bivernelle" nous réserve une zone de boue longue de 900 mètres, c’était vraiment très glissant avec le sol gelé sous la glaise. Encore quelques 2,6 kilomètres de bois avant de rejoindre Fromiée et Gougnies pour un bike-wash aussi efficace que mérité. J’ai beaucoup apprécié cette rando, nous avons même eu droit à 6 kilomètres de bonus : 41 au lieu des 35 annoncés. Finalement, la glace, ce n’est pas si terrible si on ne tombe pas.
Walcourt : 22 janvier 2006, 4 parcours : 15-25-35-45 km

Voici déjà quelques semaines que notre route, parsemée de diverses obligations, nous a tenu éloigné des randos VTT. Ce 22 janvier est enfin le moment de reprendre nos bonnes habitudes et de partir à la découverte d’un parcours tracé pour nous et pour les 1100 autres bikers du jour.
Le choix de la rando sera facile puisque 8 organisations seulement sont proposées pour aujourd’hui dans l’agenda de "O2 Bikers".  C’est donc pour le Raid’Heure de Walcourt que nous partons. Arrivés non loin du lieu de rendez-vous, le complexe sportif de Spayemont, nous pouvons constater le nombre impressionnant de participants.  Malgré un vaste parking adjacent à la salle, ce sont des kilomètres de voitures qui stationnent au bord des routes.
Après avoir trouvé une place et payé le droit d’inscription nous partons sur le circuit de 35 kilomètres.
Les dix premiers kilomètres qui nous conduiront vers les lacs de l’Eau d’Heure débutent par un petit détour au centre du village où trône la splendide et imposante basilique Sainte Materne.  Ceux-ci sont composés d’une alternance de chemins campagnards tantôt asphaltés et tantôt fait de terre et plus particulièrement de boue.
Viennent ensuite les choses plus sérieuses avec notamment un beau petit chemin en lacet qui nous fait grimper jusqu’au Belvédère du barrage de l’Eau d’Heure pour ensuite entrer, par une belle montée, dans le premier bois du circuit. Au 13ème kilomètre, nous arrivons au premier ravitaillement où nous pouvons déguster quelques fruits, fruits secs, galettes ou cake tout en sirotant un bon thé chaud ou froid. Après un nouveau passage à travers bois nous redescendons vers le village de Soumoy que nous contournerons, par les berges des lacs de l’Eau de l’Heure situées en contrebas, pour le rejoindre ensuite et aboutir devant son magnifique château.  Quittant Soumoy nous emprunterons dans le lit d’un ru, une belle ascension à travers un bosquet et c’est ainsi que de montées boueuses en descentes boueuses nous atteindrons notre deuxième ravitaillement, approximativement, au kilomètre 24. Nous sommes déjà las, nos vélos sont lourds et sales, au point qu’ils se confondent avec le sol sur lequel ils sont couchés, mais le plus dur est encore à venir et se situe peu après le ravitaillement. Le terrain devient tellement collant et lourd que la progression se fait au pas d’homme. Ceux qui vont à pied vont aussi vite que ceux qui restent péniblement sur leur vélo. Les roues s’encrassent de boue et de feuilles et finissent par ne plus tourner, on s’épuise et se décourage jusqu’au moment où l’on aperçoit la route libératrice.
Après encore deux petits passages à travers bois, quelques sentiers et chemins campagnards nous rejoignons Walcourt par une descente très rapide parsemée de gravier.
A notre arrivée, nous passons par le bike-wash où quelques tuyaux d’arrosage, offrant une pression dérisoire, enlèvent péniblement la boue qui s’est agglutinée sur les vélos. Nous allons ensuite nous restaurer au moment où sont proclamés les résultats de la tombola où un heureux chanceux se verra offrir un très beau vélo Orbea (il est rare de voir des lots de tombola d’une si belle qualité).
Ainsi, à l’exception d’un bike-wash peu efficace nous pouvons dire que nous avons bénéficié d’une organisation bien rodée. Tout d’abord un parcours varié qui, sans présenter de difficultés techniques particulières à l’exception de deux très belles ascensions à travers bois et d’une descente un peu plus délicate, était rendu très difficile par la quantité impressionnante de boue qui nous entraînait dans de nombreuses glissades toujours rattrapées de justesse.  Sur chaque portion asphaltée du circuit nous aurons eu l’impression d’atteindre des vitesses faramineuses tellement la progression sur les chemins de terre était lente et difficile.
Citons aussi : un balisage impeccable, des signaleurs sur les routes dangereuses, de bons ravitaillements, une assistance technique et médicale, un rapatriement des participants en détresse, un parc à vélos gardé, de magnifiques lots de tombola, un tee-shirt pour les 750 premiers inscrits et une équipe nombreuse, efficace et bien sympathique.
Lasne : 23 avril 2006, 3 parcours : 8-18-38 km

C’est sur la place de Ransbeck (Ohain) que nous avions rendez-vous pour la journée du vélo de Lasne. Après avoir réglé le montant astronomique (7€) de l’inscription, nous avons choisi le parcours de 38 kilomètres. Celui-ci nous a emmené à travers ruelles et sentiers jusqu’au domaine d’Argenteuil pour une petite boucle dans la forêt de Soignes.
Nous roulons très vite et, après avoir contourné Gaillemarde, arrivons à Hannonsart seulement 25 minutes après le départ. Quelques chemins à travers champs nous conduisent à Ohain en passant par "Manhattan" et Odrimont. Un crochet par Lasne et nous voici dans le bois de Couture-Saint-Germain où la seule difficulté du parcours me fait mettre pieds à terre (20 mètres à gravir sur 80 mètres pleins de cailloux). Au kilomètre 21 nous passons au seul ravitaillement du circuit (grenadine et oranges ! c’est vraiment du light,  nous aurions préféré quelque chose de plus consistant pour récupérer quelques précieuses colories). Après Sauvagemont, nous arrivons à Plancenoit où il manque une de ces flèches jaunes qui balisent la rando. Un heureux hazard nous fait prendre à droite et, sans nous perdre, nous traversons Plancenoit et nous laissons aller jusque l’arrivée via Fichermont et le golf de Waterloo. Avec 55% de chemins, ruelles et sentiers, 624 mètres de dénivelés positifs, ce parcours très roulant (car très sec) nous a agréablement surpris.
Ici, pas de compétition, pas de bousculades, rien que des bikers venus pour s’amuser et profiter des sentiers qui ont pu être préservés au coeur d’une région particulièrement urbanisée. Un pain-saucisse (compris dans les 7€ d’inscription) nous attendait à l’arrivée sur une place ombragée et pleine des bikers qui avaient choisi les plus courtes distances (8 et 18 kilomètres).
Braine-le-Comte : 19 mars 2006, 3 parcours : 25-30-40 km

En cette veille de printemps, la seule rando située à une distance raisonnable de notre domicile est celle de Braine-Le-Comte. Malgré des inscriptions qui se clôturent beaucoup trop tôt pour nos habitudes, nous nous laissons tenter par le nom accrocheur de la rando qui nous promet de nous emmener dans le bois de la Houssière.  Tentant non !!!
Le début du parcours est assez chouette et alterne ruelles et sentiers mais, très vite, il laisse la place à des kilomètres de routes asphaltées. Heureusement, ils nous amènent au coeur des Ecaussinnes (Ecaussinnes Lalaing - Ecaussinnes d’Enghien) où la monotonie du béton sera coupée par un passage enchanteur et touristique à travers ces beaux villages. Nous emprunterons en grande partie une balade balisée de la commune (circuit n°3 - le Val de la Senette) qui nous fait longer deux imposants châteaux (le château fort et le château de la Follie) tout en serpentant dans de petits sentiers à peine plus larges que notre guidon. Certains sentiers entourés de murs de pierres se transformant parfois en courts tunnels où le passage se fait à l’aveuglette.  Nous quitterons ensuite Ecaussinnes par la ligne 106 (ancienne ligne ferroviaire qui reliait Ecaussines à Lembeek  - futur RAVeL) pour atteindre, après 4 km et demi d’un sentier de terre bien roulant, notre premier ravitaillement (+/- 17,5 km). Celui-ci semble bien maigre mais nous y trouvons tout de même de bonnes galettes, du pain d’épices, de la grenadine et de la menthe. Les speculoos, quant à eux, par leur aspect très très pâle semblent dater de l’année passée ou de Matusalem.
Juste après le ravitaillement, la bifurcation entre le 30 et le 40 s’opère (pour ceux en tout cas qui sont bien attentifs au marquage au sol) et nous reprenons notre sempiternel bitume pour aboutir un peu plus de 8 kilomètres plus loin, enfin, dans le bois de la Houssière.  L’attente fut longue mais la récompense fut de taille. Car c’est à peu près 10 kilomètres de sentiers et de single tracks que nous exploitons dans ce bois tout en profitant de quelques passages techniques et du deuxième ravitaillement (+/- 28ème km).  A la sortie du bois de la Houssière, nous rejoindrons notre point de départ par quelques sentiers, probablement d’anciennes lignes ferrovières.
En conclusion, un parcours fait de contraste et parsemé de "pac-man" (balisage) qui jouent à cache-cache.

A l’arrivée, deux petits tuyaux d’arrosage attendent les vélos des vététistes qui s’agglutinent dans la file d’attente et des douches aménagées pour la circonstance, dans la cours de récréation, attendent les plus téméraires qui n’ont ni froid aux yeux, ni aux fesses.
Baileux : 2 avril 2006, 5 parcours : 15-22-29-39-47 km

Cela fait maintenant plus ou moins deux ans que nous roulons en randonnée et nous avons déjà foulé des hectolitres de boue et d’eau ruisselante. Mais jamais nous n’avons eu à subir une rando aussi humide que celle-ci.
Nous venons à peine de payer notre droit d’inscription que commencent à tomber les premières gouttes de la matinée. Tant pis, nous sommes vaillants et nous ne nous laisserons pas impressionner. Malheureusement ces premières gouttes s’accompagnent d’une multitude d’autres et c’est quasiment sans discontinuer que nous seront arrosés durant plus de 2 heures. Le vent est également de la partie mais nous n’aurons pas trop à en souffrir car la quasi totalité du parcours se déroule dans les bois et forêts. Effectivement, c’est un parcours sompteux qui est tracé pour nous et la bonne centaine d’autres bikers qui est venue se mouiller et se salir dans ce coin reculé de la botte du Hainaut. Bien que somptueux, il est rendu impraticable ou très difficile à beaucoup d’endroits par les litres d’eau qui ruissellent (nous avons souvent l’impression de rouler dans le lit d’une rivière) ou les bourbiers qui nous retiennent, nous épuisent et nous empêchent d’avancer. Si au début, quand le moral est au beau fixe, on trouve ça encore assez gai et pas encore impossible, au fur et à mesure que l’on se fatigue et que l’on se refroidit, on commence à trouver cela beaucoup moins drôle et à regretter le sentier bien roulant et pas trop gorgé d’eau que l’on nous fait quitter pour emprunter un petit chemin rempli de boue et d’eau.  Ces petits chemins que l’on aspire tellement prendre à d’autres moments. Les sept derniers kilomètres furent d’ailleurs les plus durs et se firent en partie à pieds. Mais finalement nous clôturerons nos 39 kilomètres, sous le soleil pardi, non sans avoir hésité à deux ou trois reprises à bifurquer vers les distances plus courtes.
Cette rando est sans conteste une magnifique rando à réaliser par temps sec. Elle n’est pas particulièrement technique (excepté par la présence de la boue) mais l’omniprésence des bois, la région et le contact avec la nature vous donnent l’impression, le temps d’une journée, d’être en vacances.

Au niveau de l’organisation :
Les points positifs : Le balisage était bon et nous avons apprécié l’idée de mettre des affiches barrant les chemins qu’il ne fallait pas emprunter. Les ravitaillements étaient bien également et contenaient les habituels fruits (orange, banane, fruits secs), pain d’épice, grenadine et menthe, mais aussi, une boisson énergisante et des barres de céréale. Nous aurions cependant apprécié par ce temps, une boisson chaude. Ils étaient cependant disposés bizarrement, le premier était situé au 10ème kilomètre, le deuxième au 19ème kilomètre et ensuite plus rien. Une chimay en dégustation était offerte à l’arrivée.
Nous n’en avons malheureusement pas profité car la seule idée que nous avions en tête, étant trempés jusqu’aux os, était de rentrer se laver et se mettre au chaud.
Les points négatifs : Lorsque nous sommes arrivés à la fin du parcours à 13h10, le bike-wash venait d’être replié alors que nous n’étions pas les derniers. Ceci ne nous a d’ailleurs pas incité non plus à nous arrêter pour nous restaurer sur le lieu.
Monceau-sur-Sambre : 14 avril 2006, 3 heures nocturne:  boucle de 5 km

En nous rendant au magasin Pitau, nous tombons un peu par hasard sur la publicité "3 heures de VTT nocturne au Parc de Monceau".  A ben tiens pourquoi pas, si on essayait ! Voilà à peu près la réflexion que nous nous sommes faite à ce moment-là. La formule semble intéressante. L’épreuve se déroule un vendredi soir, se fait en équipe ou en individuel par catégorie (homme, femme, mixte). La participation n’est que de 5 euros (4 en pré- inscription) et donne droit à une multitude de services (ravitaillement, assistance mécanique, assistance médicale, vestiaires, douches, wash bike) et même, à un cadeau, un brevet de participation et une coupe au vainqueur de chaque catégorie. Enfin ! C’est tout ce que l’on nous promet.
La pré-inscription n’étant pas obligatoire, nous attendrons le dernier jour pour nous décider à participer. Les conditions climatiques de la journée étant clémentes nous décident à nous préparer et les quelques gouttes qui viendront à tomber juste avant notre départ ne pourront plus nous arrêter.
Après l’inscription, nous mangeons un petit morceau, observons tous les concurrents qui arrivent au compte-gouttes (61 groupes participants), installons tout notre équipement d’éclairage (Sigma Mirage - Mirage X) qui alourdit sensiblement nos bécanes et partons pour un petit tour de reconnaissance. En quittant la plaine de jeux où se situent les points de départ et d’arrivée, nous débutons la première partie du circuit par une portion asphaltée en descente. Celle-ci nous sera bien bénéfique par la suite pour récupérer un peu après chaque tour et entamer le nouveau. Après cette portion, nous entrons pendant près de 4 kilomètres dans les sentiers qui longent, slaloment et pénètrent dans les bois du parc de Monceau.  Par-ci par-là le parcours est parsemé d’embuches (racines, cailloux, fossé, ...) et c’est avec plaisir que nous nous amusons à les contourner ou à les affronter. Quelles belles richesses de chemins techniques, ludiques et fatiguants !
Sur la ligne de départ, les gens s’observent et se jaugent, les futurs vainqueurs se placent tout devant et les autres, un peu comme nous, se placent derrière humblement. Avec un retard de plus ou moins 20 minutes (histoire peut-être de nous laisser plus longtemps dans le noir) le départ est enfin donné.  Tout le monde s’élance alors pour entamer le premier de ses tours et donner ou non le relais à ses équipiers. Ce ne sera pas notre cas puisque c’est en individuel que nous participons. Le premier tour se fait vite, trop vite, et l’écart entre les participants se marque rapidement.  A la fin de mon deuxième tour, les premiers repassent déjà devant moi pour disparaître aussi vite dans le lointain.  Les tours se succèdent et les difficultés s’accentuent avec l’arrivée de la pluie et de la nuit. La première rend le terrain de plus en plus glissant et je regrette amèrement d’avoir un pneu si lisse à l’avant. La nuit, quant à elle, rend les obstacles bien différents et donne à l’épreuve une ambiance particulière. Les choses se compliquent encore lorsque l’éclairage vient à faiblir et que c’est quasiment dans le noir complet que j’effectue mon dernier tour. On écarquille les yeux, on se dit que ceux-ci vont finalement s’habituer à la nuit, mais rien n’y fait, on s’accroche désespérément aux "lièvres" bien éclairés qui vous dépassent, on fixe quelques repères lointains (un phare arrière, une loupiote indiquant un danger) pour tenter de s’orienter, on tourne là où on se souvient d’avoir bifurqué précédemment pour se rendre compte qu’on est complètement en dehors du chemin, on se réjouit par endroit de passer à côté de l’agglomération et de bénéficier le temps d’un instant de son éclairage public et surtout, on ralentit, on ralentit, on ralentit. Les trois heures sont ainsi presque écoulées et faute d’énergie en tout genre (force et éclairage) je n’entamerai pas le neuvième tour qui aurait pu compter pour le classement. Somme toute quelle importance puisque sans le savoir je partais déjà gagnante, étant seule dans cette catégorie (individuel/femme).
Au niveau de l’organisation, nous avons apprécié le très beau circuit, l’assistance médicale qui était venue en force, le bon ravitaillement placé près du départ/arrivée et le prix. Par contre, nous attendons toujours le cadeau promis dans les publicités et nous conseillons aux organisateurs de revoir leur bike wash.
Mons : 1er mai 2006, 2 parcours : 25-50 km

Pour cette première rando de mai 2006, nous avons rendez-vous à Mons, à l’école des Ursulines pour un circuit VTT organisé par le club cyclo "Les Dragons Audax Mons". Six circuits pour les cyclos (entre 25 et 200 km) et deux circuits pour vététistes. Il y a là de quoi attirer beaucoup de monde à un tarif plutôt intéressant (1 et 1,5€). Je pense qu’il a dû y avoir pas loin de 2000 participants au total. Quelques kilomètres d’asphalte pour quitter Mons et nous proposer un premier chemin de terre à hauteur de Hyon ...
Soumoy : 30 avril 2006, 3 parcours : 15-30-45 km

Nous sommes le 30 avril 2006, la température extérieure à Luttre est de trois degré et demi, le sol est trempé et les éclaircies se font rares.
Comme nous avons rendez-vous à Soumoy pour 9h, nous ne nous arrêterons pas à ces considérations climatiques et choisirons nos vêtements de circonstance.
Cependant en traversant Charleroi, illuminé d’un beau soleil, nous nous surprenons à croire que la journée sera belle et ensoleillée.
Cet espoir sera de courte durée et disparaîtra totalement en apercevant les voitures recouvertes de 5 centimètres de neige qui descendent du sud de Charleroi.  Le ciel se couvre à nouveau et c’est sous la pluie, avec un degré et demi, que nous arrivons à notre rendez-vous.
L’hiver tenace de 2006 ne veut décidément pas nous laisser tranquilles.
Le départ de la rando se donne à la salle des fêtes "Les Gais Lurons" où le prix plaisant de 4 euros nous est demandé en échange d’un parcours très bien balisé évoluant dans une région magnifique, de 2 ravitaillements corrects et bien situés, d’un très bon bike-wash et d’une boisson gratuite.
Ce droit d’inscription acquitté, nous nous lançons sans plus attendre sur la plus longue distance (45 kilomètres annoncés et plus exactement 50 au compteur au final) pour emprunter, après seulement quelques centaines de mètres d’asphalte, le premier sentier qui nous dirigera à travers bois sur un chemin où s’impose un petit ruisseau.
De l’asphalte nous n’en verrons que très peu sur toute cette distance, les chemins champêtres nous ferons grapiller quelques kilomètres et les sentiers à travers bois emporteront la majorité de ceux-ci. Le terrain est collant et pénible à beaucoup d’endroits, glissades, embardées et portage font partie de notre périple.  Le terrain, hier encore sec et roulant, se sera tranformé en une nuit de pluie en parcours du combattant, épuisant et décourageant (aussi parfois) ces acharnés du dimanche matin.
Du reste, malgré un parcours rendu très difficile par les précipitations nocturnes et diurnes (nous avons effectivement été bien arrosés), celui-ci laissait la part belle au plaisir avec ses passages techniques, ses descentes ennivrantes, ses passages de gués où le seul soucis est de se mouiller le moins possible les pieds et aussi ses montées défiantes. C’est cependant avec beaucoup de soulagement que nous apercevrons le Château de Soumoy , annonçant la fin du parcours et le repos bien mérité.
En conclusion, Soumoy et sa rando vaut le détour et nous donne rendez-vous le week-end du premier mai en 2007. Nous souhaitons aux organisateurs d’avoir plus que les 135 participants de ce 30 avril 2006. Pourvu cependant que le temps soit plus clément afin de pouvoir apprécier encore mieux ce beau petit village surplombant les Lacs de l’Eau d’Heure, lever un peu les yeux de la boue pour admirer le paysage et profiter tout simplement des rayons du soleil.
Marcinelle : 25 juin 2006, 3 parcours : 15-25-43 km

Nous sommes déjà le 25 juin 2006 et le nombre de randos faites cette année est loin d’être impressionnant. C’est pourquoi malgré la fine pluie qui nous menace ce matin, nous nous décidons à enfourcher nos vélos pour aller découvrir l’organisation du Bois Marcelle à Marcinelle. Nous ne le regretterons pas du tout !! Car Marcinelle est situé juste à la jonction entre le Pays Noir de Charleroi avec sa pollution, sa circulation, son industrialisation et sa pauvreté et le côté déjà enchanteur du Sud de la Belgique où nous mettons déjà un pied dans nos Ardennes. Bien évidemment les kilomètres vont s’égrenner au Sud de Marcinelle pour nous offrir 43 kilomètres de plaisir et de bonheur. C’est ainsi que quasiment sans discontinuer, de Jamioulx à Nalinnes, les 15 premiers kilomètres vont s’effectuer à travers bois sur de petits sentiers sinueux parsemés de divers obstacles. Nous emprunterons ensuite une route asphaltée pendant près de 1,5 km et quelques ruelles et chemins champêtres pour arriver au seul et unique ravitaillement (km 19) achalandé de jus d’oranges, d’eau, de cécémel, de gaufres, de barres de céréales et de chocolat.
Si la première partie du parcours fut particulièrement ludique et finalement roulante, la seconde ne fut pas en reste avec ses côtes bien dressées et piégeuses, son détour touristique auprès du splendide et impressionnant château de Ham-sur-Heure, ses descentes techniques et rapides et certains passages à travers bois idéaux pour parfaire son pilotage : sentiers étroits en dévers, encombrements de branches, slalom entre les arbres, passage de gués empierrés, .... Une rando magnifique qui laisse un bon goût de bonheur en bouche si ce n’est le prix un peu surfait de 5€ l’inscription (même pour le 25 km) et un seul ravitaillement situé à un endroit où j’ai déjà faim depuis longtemps. C’est sans aucun doute une rando à faire car il faut être difficile pour être déçu par son tracé qui de surcroît était très bien balisé.
Natoye : 17 septembre 2006, 4 parcours : 16-26-38-48 km

Il était une fois Natoye.
Malgré le brouillard matinal, la bruine et les prévisions météo peu engageantes pour la partie ouest du pays, nous prenons la route bon gré mal gré vers le Condroz pour découvrir la rando de Natoye dans l’entité de Hamois. D’ores et déjà, l’organisation nous fait très bonne impression et nous pouvons constater que les choses sont faites avec sérieux. Le parking vélo et le bike-wash sont déjà en place, les tracés et toutes les instructions utiles sont présentes et placées à l’entrée de la salle. De plus à l’inscription de 4 euros, pour le parcours de 38 kilomètres, nous nous voyons remettre une chambre à air, cadeau bien utile.  9h30 tapantes, nous voici partis pour une première partie alléchante. Les propriétés privées s’ouvrent à nous et c’est ainsi que nous pouvons dévaler les prés et arriver dans le magnifique domaine du château de Mouffrin situé dans le hameau de Gemenne. Malheureusement, les données et les terrains vont se mettre à changer et nous allons pendant près de 10 kilomètres alterner chemins champêtres et routes asphaltées. Ces conditions nous rappellent étrangement notre précédente rando située à Durnal. Peu étonnant puisque nous nous situons à un jet de pierre de ce village que nous traverserons par deux fois ce jour. C’est ainsi qu’au moment où nous nous décourageons et nous promettons de ne plus mettre les pieds par ici que les choses s’améliorent sensiblement. Deux kilomètres avant le premier ravitaillement les chemins deviennent beaucoup plus ludiques et jusqu’à la fin de la rando nous n’aurons plus ce sentiment d’avoir, une fois de plus, été bernés même si ça et là nous roulons encore sur quelque macadam ou entre maïs et betteraves. Notre enthousiasme et notre plaisir remonteront quelque peu en parcourrant l’une ou l’autre partie boisée sur des sentiers, tantôt étroits nous permettant de nous amuser à déjouer les pièges et tantôt sur des sentiers plus larges et plus roulants ; en gravissant une montée interminable tout en slalommant entre les marcheurs du dimanche (une organisation de l’ADEPS empruntant quelques portions de parcours au détriment de tous), en traversant le beau village de Assesse grâce à son réseau de ruelles et sentiers et surtout, en rejoignant le départ par quelques difficultés non piquées des vers lorsqu’il ne vous reste plus beaucoup de jambes. En conclusion, le club de basket de Natoye sait y faire pour organiser une rando VTT, assure de bons ravitaillements (15ème et 25ème kilomètres) où l’on ne manque de rien (grenadine, mignonettes, gauffre, pain d’épice, fruits), et a su malgré un début diffcile nous choisir un parcours assez chouette et bien balisé.
Biercée : 1er octobre 2006, 3 parcours : 15-30-40 km

La rando de ce dimanche commence à l’école de la rue Grignard à Biercée. Le petit nombre de places de parking nous oblige à stationner dans une rue voisine.  A première vue, il y a déjà du monde, il est 9h20 et déjà un lève-tôt nettoie son spad (à moins qu’il ait oublié de le laver après sa dernière rando !). Nous nous débarassons chacun de 5€ pour avoir droit au seul et maigre ravitaillement du circuit de 40km, situé au 23ème kilomètres, c’est-à-dire beaucoup trop tard. Tout augmente sauf le nombre de ravitaillements. Les 13 premiers kilomètres ne nous laisserons certes pas un inoubliable souvenir ; c’est par routes et larges chemins de campagne que nous arrivons (km 2.7) au château de Leers et Fosteau qui entretient entre autres choses un petit musée de la pharmacie. Dix kilomètres plus loin, des sentiers plus amusants nous accueillent à hauteur du bois d’Avesnes et les traversées de Hantes- Wihéries et de Solre-sur-Sambre relèvent un peu le côté monotone de cette rando. Après avoir longé le château Grignard nous plongeons vers la Sambre que nous longerons par le chemin de halage durant 2,3 kilomètres pour le quitter ensuite, par un sentier à la montée impossible, et parcourir encore quelques sentiers plus ludiques pour aboutir, après routes et champs, à la magnifique descente et la côte du bois de Lûjeu qui signent la fin de cette première rando des Vrais Amis de Biercée. Celle-ci fut victime des chasseurs et de leur "noble et sanguinaire sport" (les rares bois sont réservés pour leur boucherie !). En effet, le choix du circuit fut influencé par l’ouverture de la chasse aux chevreuils, ce 01 octobre 2006. Voilà pourquoi, nous avons eu l’impression, pendant la plus grande partie de notre balade, de visiter toutes les parcelles agricoles du coin. Les 40 kilomètres nous ont fait grimper de 508 mètres, pas trop exigeant à part l’une ou l’autre côte. A l’arrivée, un bike-wash, un peu de restauration et des boissons pour les affamés et assoiffés. Les bikers qui l’ont aperçu ont sûrement été "impressionnés" par le dinosaure de Merbes-le-Château.
Petit-Roeulx-lez-Nivelles : 12 novembre 2006, 4 parcours : 12-25-35-50 km

Pour ce 12 novembre 2006, l’agenda de O2 bikers n’était pas riche en rando au sud du pays. Seuls Archennes en Brabant wallon et Petit-Roeulx-lez- Nivelles en Hainaut étaient prêts à accueillir les nombreux bikers wallons. Par contre en Flandre, ce n’est pas moins de 12 randos différentes qui étaient proposées. Ne maîtrisant pas du tout la langue de Vondel, c’est à Petit-Roeulx que nous avons atterri, d’autant plus que le souvenir de la version 2005 de cette rando était positif.
Et pourtant, nous savions bien ce qui nous y attendait ! De la boue et encore de la boue.
Les premiers kilomètres n’auront probablement pas ravi les très nombreux bikers du jour. Après une mise en jambes sur route, nous avons rejoint Rosseignies et ses alentours par les chemins champêtres. Dès les premières portions de terre, les bourbiers et les ornières ont mis à mal les mécaniques et les jeunes bikers. Ceux-ci peinaient et avancaient péniblement en occasionnant bouchons et ralentissements.
Nous eûmes cependant un répit très agréable, en bifurquant dans un petit bois habituellement interdit au passage (le bois de Renissart) où nous avons pu excercer notre technicité, malheureusement génés par le monde qui s’agglutinait dès l’approche ou le passage d’une difficulté.
Ensuite nous sommes retournés sur ces interminables chemins recouverts de boue glissante, d’ornières piégieuses et de flaques rocambolesques et, sur quelques routes aussi, pour retrouver une autre partie très agréable et technique de la région. Ce "single track" qui surplombe le canal Charleroi-Bruxelles pendant plusieurs kilomètres, réserve au biker quelques surprises (racines, troncs d’arbres, descentes et montées techniques, slalom pour éviter la boue, ... et redescend ensuite vers l’ancien canal non loin de la Marlette à Seneffe.
C’est là qu’après 24 kilomètres le seul et unique ravitaillement du circuit de 35 kilomètres nous attendait. Heureusement il était copieux et l’on pouvait y siroter un péquet.
La suite se dessinera sur un chemin étroit, le long de l’ancien canal, pour rejoindre Seneffe et nous diriger à travers une ancienne ligne de chemin de fer (ligne 141), bucolique et très roulante, jusque Arquennes.
Nous avons 33 kilomètres au compteur et voyons poindre devant nous Petit-Roeulx, nous donnons ce qui nous reste pour gravir la côte qui se dresse devant nous, persuadés qu’il s’agit là du dernier effort. Sauf !! au moment où nous bifurquons dans la direction opposée à l’arrivée pour parcourir probablement les 5 kilomètres les plus fatiguants du parcours.
Nous traversons à même les prés, les chemins sont collants et on s’y enfonce, les passages à travers bois sont recouverts de feuilles qui s’agglutinent, collent et bloquent nos roues, la transmission souffre et les organismes aussi. Beaucoup s’arrêtent pour souffler et pousser leur vélo et c’est vidés que nous sortons de cette dernière difficulté, passage interdit au public en autre temps (c’est le bois de Petit-Roeulx).
En conclusion, la première partie du parcours fut un peu monotone et sans surprise. Ensuite, quelques chouettes passages ont su relever le niveau de la rando, qui fut assez éprouvante étant donné l’état du terrain. Le bike-wash, bien utile dans ces conditions, était insuffisant et occasionnait une attente d’une bonne demi-heure, le temps pour tous d’attraper froid. Le balisage était suffisant mais sans grande prétention. Mon coup de gueule : un ravito placé beaucoup trop loin du départ.
Cour-sur-Heure : 26 novembre 2006, 3 parcours : 20-30-40 km

Cour-sur-Heure, Givry ou Boncelle ?  Mmmhh ... Boncelle, c’est trop loin. Givry ça doit être tout plat. Cour-sur-Heure c’est cher (5,25 € annoncé pour le 40 km).  Tant pis, nous optons pour la solution la plus chère et tant mieux. Quel parcours mémorable !! Tous les éléments étaient réunis pour combler les vététistes : bois à gogo, single-track, passages de gués, quelques descentes amusantes et quelques côtes difficiles, très peu de routes et de chemins champêtres, bons ravitaillements, ... passages culturels autour de la prison de Jamioulx et du bois du Cazier de Marcinelle, bike-wash, balisage suffisant.  En fait le balisage n’était pas mal du tout sauf pour les quelques personnes qui comme nous ont loupé, au passage d’un gué, les deux flèches qui nous auraient évité beaucoup de désarroi.  A plus ou moins 8 kilomètres du départ, c’est l’erreur. Nous tournons malheureusement vers un énorme et interminable bourbier (voyez les photos), où, des travaux semblent en cours pour installer l’égouttage. Nous suivons confiants les personnes qui nous précèdent et sommes même dépassés par d’autres vététistes. Nous pestons et peinons en nous demandant pourquoi ce magnifique parcours se transforme en ça. Et durant tout ce temps-là, on ne s’inquiète pas de l’absence de balisage. C’est bien dommage !! Car nous nous éloignons et perdons beaucoup de temps et surtout beaucoup d’énergie. Finalement, nous rebrousserons chemin pour constater notre distraction. L’aventure aura allongé notre circuit de 6,6 kilomètres et nous aura fait perdre 1 heure et 9 minutes. Somme toute, le balisage était bien présent mais il ne figurait qu’à la gauche du passage. Etant donné la difficulté (passage d’un important gué) et l’attention requise pour la passer il aurait été préférable d’intensifier le balisage, notamment en plaçant des flèches avant la difficulté. Finalement, nous n’aurons payé que 4 € (erreur ou prix revu à la baisse ?) pour participer à cette très bonne organisation. Une rando à faire absolument mais en ouvrant grands les yeux.
  
 Randos 2006