Nalinnes : 7 janvier 2007, 3 parcours : 20-30-40 km.
Notre dernière rando remonte au 26 novembre 2006, les prévisions météo observées durant la semaine et la veille de ce jour annoncent une journée ensoleillée, et la rando des 7 clochers nous fait de l’oeil depuis deux ans sans avoir pu la tester.
C’est donc avec une impatience non dissimulée que j’attends ce dimanche matin. Heureusement (j’aurais presque envie de dire "pour une fois") les prévisions météo s’avèrent exactes et c’est sous un beau soleil et avec des températures assez élévées (6° - ce qui est quand même inquiétant à cette époque de l’année) que nous empruntons la route qui nous mène à Nalinnes Haies.
Nous sommes assez étonnés d’y arriver si vite (à peine 20 minutes), et c’est tant mieux , car malgré l’heure (il est à peine 9h15) il est déjà très difficile de trouver une place dans les rues avoisinant le départ. Celui-ci se donne à la salle "Le Foyer" juste à côté de la très belle église Saint Nicolas (le premier clocher de la rando).
A quelques centaines de mètres du départ , où nous aurons déjà rencontrés deux ou trois signaleurs, nous empruntons notre premier sentier de la journée qui nous mènera vers les bois. Nous empruntons un bref moment le Bois des Princes pour ensuite traverser pendant près de 15 kilomètres une bande forestière (composée de 6 bois distincts) séparant la ville de Ham-sur-Heure- Nalinnes de sa campagne.
Après les chemins larges et sans difficulté du Bois des Princes et du Bois Servais-Fontaine, les sentiers se rétrécissent, s’inclinent parfois en dévers, slalomment entre les arbres, se jonchent de difficultés telles que les racines glissantes, de la boue collante et surtout de nombreux bikers en difficulté.
Le chemin se poursuit ainsi pour entrer dans le bois communal où le meilleur est à venir. La pente s’incline et nous bénéficions d’une magnifique descente parsemée de nombreuses pierres piégeuses qui se termine par deux petits lacets très chouettes.
Mais après avoir bien descendu ne faut-il pas en général remonter. Le répit est de courte durée et nous entamons très vite la plus grosse difficulté de la rando, 600 mètres de montée mémorable, où nous serons malheureusement gênés par de nombreux bikers.
Deux autres côtes dignes de ce nom se dresseront à d’autres moments du parcours. Celles-ci furent également bien difficiles à franchir sans poser le pied à terre compte tenu des nombreuses pierres glissantes de la première et de la glue boueuse de la deuxième. Après un utlime passage dans un bourbier nous trouverons le premier ravitaillement (au 16ème kilomètres du parcours de 30) qui pris d’assaut par les nombreux bikers qui nous précédaient était vidé de ses oranges et bananes et nous offrait seulement quelques gaufres, speculoos, raisins secs et soupe.
Ce ravitaillement marquera un réel tournant dans le style de cette rando. D’une partie boisée et technique (pour un peu on se serait cru au coeur des Ardennes) nous passerons à une partie beaucoup plus roulante composée ici et là de routes, de chemins campagnards, de sentiers et de ruelles, histoire de calmer un peu les pulsations cardiaques et d’admirer la campagne.
Au 23ème kilomètres, nous atteignons le deuxième ravito, un peu mieux garni, situé dans une petite parcelle boisée (le bois de Baconval) pour regagner quelques kilomètres plus loin notre point de départ.
La foule est déjà là, le bike-park est bien rempli et ne parlons pas de la salle qui gronde sous les milliers de voix de ces bikers qui content leurs exploits ou partagent leurs impressions. De très nombreuses personnes attendent leur tour pour laver leur vélo malgré le nombre important de tuyaux d’arrosage. D’autres s’éloignent du local, une bouteille de 75 cl de Chimay (cadeau que chacun recevra) à la main et certaines même tiennent d’une main leur bouteille et de l’autre une belle rose offerte pour l’occasion par l’organisation.
Une sacrée belle organisation d’ailleurs : des signaleurs presque à chaque carrefour, un balisage impeccable, un bike-park et un bike- wash à la hauteur, restauration, cadeaux, tombola, .... Rien à redire, sauf bien sûr ce premier ravito un peu léger. Peut-être avaient- ils sous-estimé le nombre de participants ?
Gougnies : 4 février 2007, 4 parcours : 15-25-35-50 km.
Ah, c’est dimanche !! Une belle journée est annoncée même si les températures seront basses.
Notre destination se situe au Sud de Châtelet dans ce petit village qui par son nom m’évoque un film d’antan nommé "The Goonies" . Après avoir traversé le brouillard épais qui nous séparait de notre domicile à Châtelet c’est dans une lumière magnifique que nous arrivons à destination. La brume n’est plus que résiduelle et le soleil qui se lève éblouit de son éclat orange/rouge la campagne avoisinante. Une soirée bien arrosée, une nuit trop courte et un manque d’entraînement évident nous fait opter, sans hésiter, pour le parcours de 35 kilomètres. Le froid est assez prenant sur les premiers kilomètres que nous faisons accompagnés de nombreux bikers partis en même temps que nous. Nous quitterons très rapidement l’asphalte pour rejoindre de petits sentiers qui se transformeront ensuite en chemins champêtres, complètement défoncés, composés d’anciens pavés ou cailloux recouverts comme il se doit d’une fin couche de boue. Après 4,8 kilomètres nous aboutissons dans les bois (dont le bois d’Hanzinne et du Toûrnibu) par une très belle mais courte montée glissante, piégeuse et ravinée, histoire de faire sérieusement monter mes pulsations cardiaques (il faut dire que je n’ai pas du tout le coeur d’une sportive). Ce n’est que 7 kilomètres plus loin que nous quitterons les bois. Même si la plupart des chemins y étaient larges et "roulants" et qu’il fallait juste s’amuser à slalomer pour éviter ornières et flaques de boue, nous y aurons parcouru un très beau singletrack où les racines étaient légion et bien glissantes. Nous retrouvons alors l’asphalte pour rejoindre un kilomètre plus loin le ravitaillement parfaitement garni. A partir de celui-ci débutera une boucle de 14 kilomètres qui nous ramènera à notre deuxième pose culinaire. Cette boucle alternera routes et chemins de campagne avec un passage particulièrement chouette dans le bois Saint Martin où un singeltrack, malheureusement trop court, ne cesse de monter, descendre, tourner, et remonter, redescendre et tourner encore. La boucle s’achève presque et c’est la deuxième plus belle montée du circuit qui se dresse devant nous. Nous rejoignons alors à nouveau le ravitaillement, déjà un peu moins bien garni, pour entamer nos derniers kilomètres. Nous sommes à Hanzinelle et nous regagnons l’arrivée par diverses routes, chemins et sentiers de campagne et en traversant à nouveau une partie du bois d’Hanzinne, où nous rencontrons la troisième belle côte de la rando. Cette rando fut assez exigeante compte tenu du terrain particulièrement collant de certaines portions que je reconnaissais pour y avoir peiné l’année précédente, le parcours étant inchangé.
Des ravitaillements prévus pour de nombreux gourmands ou affamés. Un balisage largement suffisant, avertissant des dangers liés au croisement de certaines routes. Un bike-wash efficace. Une très belle organisation dont je ne me lasse pas.
Saint-Gérard : 1 avril 2007, 4 parcours : 20-35-45-60 km.
Magnifique, dure et boueuse.
En trois mots c’est comme cela que je résumerais la rando de ce jour. Nous avions dans l’idée de tenter le 55 kilomètres sans trop connaître le niveau de difficulté du lieu, celui-ci étant une première pour nous. Notre rencontre bien heureuse avec "la Schroumpfette" nous permit heureusement, sous ses conseils avisés, de faire un choix plus raisonnable de 43 kilomètres. A plusieurs reprises sur le parcours nous apprécierons ce choix. Dés le départ, le ton est donné. Ca glisse et ça colle. Les 8 premiers kilomètres se font à travers chemins champêtres et routes de campagne pour nous amener au-delà de Bioul, où nous nous confrontons aux bois. Les sentiers y sont larges et l’atmosphère y est bonifiante, ça sent bon le pin. On respire à pleins poumons, on se sentirait presque en vacances. A la sortie des bois on prend plaisir à admirer les beaux villages et leurs maisons de pierre. Mais par moment, vu la difficulté de certaines portions particulièrement boueuses, on en oublie un peu ces côtés enchanteurs pour se concentrer exclusivement sur le pilotage et la recherche de la meilleure trajectoire (encore faut-il qu’il y en ai une) et sur le maintien d’un équilibre remis sans cesse en question. J’ai ainsi parcouru la plus grande partie d’une descente (qui par temps sec aurait pu être très chouette) en trottinette. Un pied sur le rebord du sentier pour faire avancer péniblement la machine. Au 15ème kilomètre, le ravito est là pour nous accueillir et nous offrir quelques maigres ressources (grenadine, speculoos, pain d’épice et gaufres). Mais bon, c’est toujours ça de pris. Ceux qui avaient déjà laissé quelques plumes avant ce premier ravito auront probablement eu beaucoup de mal pour la suite. Car le plus facile venait d’être fait, les dénivellés et les difficultés étaient devant nous. Le départ du ravito se fait d’ores et déjà sur un mur de boue et de pierraille. Ensuite, après une très rapide descente sur route (quand ça descend, après ça remonte .... ) nous aboutissons dans une magnifique et longue côte en lacets, montée au train sans trop de difficultés, pour arriver au point de vue des "Sept Meuses" et redescendre par quelques single-tracks particulièrement chouettes sur Rivière. A partir de Rivière ce sont encore quelques côtes pas piquées des vers qui nous attendent. Les passages sont remplis de feuilles, de pierres, d’eau et bien sûr de boue. On peine, on se rattrape pour éviter de justesse la chute mais on finit par arriver, vidé, au dessus de ces côtes interminables. Arrive ensuite le dernier ravitaillement où l’on peut lire sur quelques visages : souffrance et épuisement. La suite sera plus calme, malgré la traversée de prés et de chemins champêtres collants, et les 10 derniers kilomètres se feront relativement rapidement.
Ham-sur-Heure : 15 avril 2007, 4 parcours : 10-20-35-50 km.
Nous étions attendus ce matin-là au château de Ham-sur-heure. Nous entrons par la grille principale mais, comme beaucoup d’autres visiteurs habillés à la mode de chez nous, nous sommes dirigés vers les annexes. Le grand tralala sera pour une autre fois. Bah !! allons faire un peu de VTT et pourquoi pas 50 km. Inscription faite, petit coucou à Pierre et hop, prêts pour le départ. Nous contournons le château, pour constater que l’arrière est aussi imposant et beau que l’avant, et prenons un petit sentier asphalté qui nous mène rapidement vers un petit bois et sur une trace super chouette (dévers, passages techniques, ...). Tout cela est de bonne augure, croyons-nous. Après 4 kilomètres d’amusement, nous rejoignons une route, un chemin champêtre, une route, un chemin champêtre, ... , pour aboutir après Thuillies à une portion un peu plus amusante où l’on emprunte d’anciennes voies de chemin de fer, une passerelle et quelques ruelles pour ensuite reprendre notre train train quotidien, une route, un chemin champêtre, ... Et c’est ainsi que sur un parcours particulièrement roulant nous arrivons après 26,5 km au premier ravitaillement. Fallait pas avoir l’estomac dans les talons ! Après avoir pris quelques speculoos et bu un berlingot de jus bien rafraîchissant nous redémarrons, à notre grand bonheur, dans un bois. Les chemins y sont très larges et pas du tout techniques mais le passage de deux gués assez profonds aura pimenté un peu cette portion. Nous passons ensuite Nalinnes et quelques-unes de ses ruelles, histoire d’agrémenter le parcours, pour arriver au deuxième ravitaillement situé au 45ème kilomètre. Cela en vaut-il encore la peine, si près de l’arrivée ? Peut-être pas, mais ce 2ème ravito marquera un tournant de style. D’une rando monotone nous passons à une rando technique et boisée avec notamment une mémorable et inoubliable descente en lacets parsemée de pièges. Heureusement ces derniers kilomètres valaient le détour et gommaient un peu le manque d’intérêt de beaucoup d’autres. C’est également sur cette dernière partie que le balisage fut le plus correct. Effectivement, il fut souvent très discret engendrant pas mal d’hésitation et d’égarement. A l’arrivée, un seul mais bon Kärsher pour satisfaire tous les bikers désireux de décrasser leur vélo (heureusement qu’il faisait sec), un vélo en tombola et une agréable restauration. En somme, une organisation sans prétention qui ne laissera pas beaucoup de souvenirs. Cela dit, cette sensation de "parcours roulant" fut accentuée par un terrain particulièrement sec. Parcours, dans ces conditions, idéal pour les accros de la vitesse et pour les débutants (à l’exception d’une grosse difficulté).
Soumoy : 29 avril 2007, 3 parcours : 15-35-45 km.
Mons : 1 mai 2007, 2 parcours : 25-50 km.
Erquelinnes : 13 mai 2007, 4 parcours : 20-35-45-60 km.
Une rando entre carrières et frontières.
Lasne : 28 mai 2007, 5 parcours : 15-25-30-42-53 km.
Une rando populaire typique du Brabant Wallon. Nous roulons rarement dans cette région mais à chaque fois nous avons l’impression d’y être déjà passé tant les parcours y sont caractéristiques. Sans jamais vraiment s’éloigner des habitations, sauf lorsque l’on parcourt la campagne par les chemins champêtres, les kilomètres défilent entre ruelles, sentiers, routes pavées et portions boisées. Toutes ces parcelles se succèdent rapidement sans répit et non sans intérêt. On prend plaisir à gravir les nombreuses petites côtes, à négocier les chemins très étroits, à franchir les passerelles et à descendre à toute vitesse dès que c’est possible. On met également pas mal de fois pied à terre pour passer les tourniquets et autres barrières.
Plus de 1000 personnes avaient répondu présents à cette invitation. Parmi ceux-ci pas mal d’enfants et de personnes qui semblaient peu habituées au VTT. C’est pourquoi sur la fin du parcours, et à l’arrivée, nous aurons eu l’occasion d’apercevoir une belle collection de VTT tout rigide, première génération, ressorti pour l’occasion, qui cotoyaient bon nombre de machines derniers cris.
Si l’organisation semblent avoir prévu l’affluence par des installations suffisantes, disposer idéalement (18ème et 38ème kilomètres) de bons ravitaillements, elle n’a à notre avis pas assez peaufiné le balisage. Quelques rubalises auraient pu être nécessaires à certains endroits pour améliorer l’anticipation et éviter les hésitations.
Question secours, les organisateurs avaient tout prévu, Service de Sauvetage, Ambulance et de nombreux policiers.
Marcinelle : 24 juin 2007, 3 parcours : 9-25-40 km.
Particulièrement satisfaits par notre précédente participation, c'est en club que nous nous représentons cette année à l'organisation du Bois Marcelle. Nous ne serons une fois de plus par déçus.
Pour agrémenter les 40 kilomètres et satisfaire les plus forts, l'organisation avait à nouveau prévu 3 spéciales chronomètrées sur le 40 kilomètres. Qu'à cela ne tienne ils feront ça sans nous.
Le début de la rando nous dirige par ruelles et sentiers sur le magnifique site restauré du Bois du Cazier où les contours de celui-ci se feront principalement sur de larges sentiers recouverts des déchets de l'extraction du charbon. A l'occasion d'une sortie familiale nous vous conseillons de venir y faire un petit tour. Outre la très belle restauration du site où vous pouvez admirer l'ancienne exploitation charbonnière et sa tour d'extraction, vous aurez l'occasion de visiter de très beaux musées : le musée dédié à l'évolution des différents secteurs de l'industrie (métal, verre, charbon, imprimerie, ...), le musée du verre et le mémorial sur la catastrophe du Bois du Cazier le 08 août 1956.
Thuillies : 8 juillet 2007, 4 parcours : 18-36-48-58 km.
A l'heure où j'écris ces quelques lignes, il pleut dehors et je me sens un peu vidée par ce début de journée très fatigant mais également particulièrement beau et intéressant. Notre destination "vététistique" du jour se situait à Thuillies et plus exactement au hameau de La Houzée selon le choix du lièvre de notre club, Stéphane. N'ayant jamais fait cette rando, nous avions respecté son choix, craignant quand même un peu de redondance par rapport à nos dernières randos situées dans la même région (Marcinnelle, Ham-sur-Heure, Cour-sur-Heure). Qu'à cela ne tienne, nous partons à 6 de Pont-à-Celles pour aller nous inscrire sur la distance de 48 km (54 au compteur au bout du compte et 991 mètres de D+) pour 5 d'entre nous et sur la distance de 58 Km pour Stéphane qui arrivera bien longtemps avant nous. A notre décharge, notons une petite crevaison qui nous a bien ralenti. Il faut bien se trouver des excuses !!
Nous nous mettons rapidement en route et voyons assez vite s'éloigner notre lièvre qui finira par totalement disparaître. Nous restons à cinq et ce sont les plus jeunes du groupe qui donnent le rythme, parfois déjà beaucoup trop soutenu pour les plus âgés, surtout lorsque ceux-ci fonctionnent comme un diesel. A plus ou moins 4 kilomètres du départ nous avons le plaisir de traverser un petit bois pour retourner assez vite sur les chemins et routes champêtres de notre début de parcours. Nous nous dirigeons vers Cour-sur-Heure et pouvons apercevoir sur notre gauche, de l'autre côté de la vallée, une longue et large ceinture forestière qui nous fait de l'oeil. Espérant y être dirigés, c'est sans trop s'en rendre compte que nous nous y retrouvons. A partir de ce moment et pendant plus de 30 kilomètres nous n'aurons pas l'impression de quitter les portions boisées et leurs difficultés (9,5 kilomètres furent communs avec la rando de Marcinelle 15 jours plus tôt). Les quelques seuls moments où nous avons l'occasion de souffler sont les ravitaillements et la traversée de Ham-sur-Heure et de son incontournable château.
En guise de difficultés nous fûmes servis avec les passages de gués, les côtes interminables dont celle de Saint-Exupéry près de l'Abbaye d'Aulne et d'Odrimont, la côte impossible du Bois de Saucy, et les quelques descentes rapides et ludiques dont la trialisante d'Odrimont (passage de pierres dans le lit d'une rivière). Que du bonheur mais au prix de quel effort physique. Emmené par notre "Diesel", nous arrivons enfin au troisième et dernier ravitaillement situé selon nos prévisions à 5 kilomètres de l'arrivée. Les plus éreintés reprennent espoir et courage. Et du courage il leur en faudra, car c'est finalement 9 kilomètres qu'ils devront encore parcourir avec notamment un passage somptueux dans le Bois de Lûjeu, particulièrement bien vallonné, et la traversée interminable d'une ancienne ligne de chemin de fer recouverte de ballast.
Chapeau à l'organisation qui a su exploiter au maximum sa région pour nous concocter un splendide parcours, nous offrir trois bons ravitaillements et un bike-wash efficace. Par contre, nous les invitons à parfaire leur balisage afin de limiter les hésitations et les égarements des bikers présents (un peu plus de 200 au total) et à être un peu plus juste dans le kilomètrage de leur distance (sauf erreur de notre part).
Profondeville : 5 août 2007, 7 parcours : 20 cool-20-25-35-40-45-55 km.
Chapelle-lez-Herlaimont : 19 août 2007, parcours : 15-25-35-45-60 km.
Après être arrivé sans encombre au parking réservé à la rando de Chapelle-lez-Herlaimont, je vais m'inscrire. Le prix variant selon le nombre de kilomètres de la rando choisie, je paye 5€ pour les 45 kilomètres. J'accroche le beau papier bleu que l'on m'a donné au guidon de mon VTT ; je vérifie une dernière fois mon fidèle destrier et me rends au départ de la rando. Après un petit kilomètre (mini échauffement), j'attaque un terril par une belle petite côte idéale pour se mettre en jambes. Là, je passe deux ou trois virages et redescends déjà par deux descentes très techniques (à mon avis sans doute un peu trop techniques pour les débutants). Ensuite, les pulsations se font moins rapides lors du passage par pas mal de chemins de campagne. Ceci me laisse le temps de me rendre compte que le parcours est très bien balisé, qu'il comporte de nombreux panneaux d'avertissement à l'approche des descentes dangereuses, des routes, etc. Mais aussi qu'il y a de nombreux signaleurs au bord des routes qui règlent admirablement la circulation et permettent une meilleure fluidité dans le parcours. C'est là que j'arrive dans un endroit que je reconnais qui n'est autre que le Centre ADEPS de La Marlette. J'emprunte le chemin en dévers et descends vers le centre de dressage pour chiens. Plus loin, passé le petit bois, je reviens vers le halage du canal Charleroi-Bruxelles pour finalement quitter La Marlette. Encore quelques kilomètres et j'arrive dans le bois du Domaine Provincial de Mariemont. C'est un magnifique bois, très technique dans lequel, j'en suis sûr, plus d'un biker ont mis au moins une fois le pied à terre (ne fût-ce que pour passer les trois rondins). Je suis resté fort longtemps dans ce bois que le parcours sillonnait de part en part. Pour finir, les arbres commencent à se faire rares, les maisons apparaissent et bientôt, le complexe sportif annonce la fin de la rando. En conclusion, c'était une rando très technique, truffée de pièges et fort sympatique. Un réel plaisir.
Gouy-lez-Piéton : 23 septembre 2007, 3 parcours : 12-20-40 km.